Don't let me be misunderstood || Vox

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Sam 20 Jan 2018 - 19:39
Lorsqu’Owen s’arrêta dans sa recherche d’ingrédients pour me regarder et m’adresser un clin d’œil, je secouai la tête, souriant cependant un peu plus, amusé. Je ne cherchais pas à comprendre ce qu’il me trouvait en cet instant, n’étant de toute façon pas très objectif quand cela me concernait. En revanche, je pouvais tout à fait comprendre ce qui était attirant chez lui, en le voyant s’affairer joyeusement dans la cuisine tout en chantonnant. Une énergie libre et positive, qui rendait chaque mouvement de son corps fascinant et désirable. Corps qui était, au demeurant, tout aussi appréciable. Ce qui avait été petit à petit une intuition s’était révélé être vrai, et j’avais pu moi-même le vérifier, usant autant de mes mains que de mes lèvres pour ce faire.

Mais pour l’heure, il fallait faire ce grog. Je me permis donc d’investir les lieux et les ustensiles pour concocter la boisson, avant de me tourner vers mon hôte pour la lui tendre. Ce n’était pas vraiment dans mes habitudes de le faire, et j’avais proposé cela un peu comme une semi-plaisanterie. Mais à bien y réfléchir, cela n’en était pas vraiment une. Je ne voulais pas me prendre pour sa mère, mais, puisqu’il avait en parti abîmer sa voix à cause de moi, cela me semblait être la moindre des choses que de l’aider en retour, du mieux que je pouvais.

Lorsque ses doigts frôlèrent les miens, je maintins mon regard sur lui quelques instants, avant d’esquisser un rapide sourire. Et de lui proposer de lui faire à manger, tant que nous étions à la cuisine et que du matériel était sorti. C’était aussi naturel, comme proposition. J’aimais bien cuisiner, même si je ne prenais clairement pas le temps de le faire régulièrement. Cela me semblait être la moindre des choses, pour le remercier de son accueil. Aussi, le terme gâté me surprit un peu.

"C’est vraiment rien." Dis-je donc en haussant les épaules.

Et ce ne fut certainement pas l’arrivée d’une autre chanson romantique qui me poussa à l’embrasser, encore une fois. Mais me tenir si près de lui ressemblait presque à une invitation, d’un seul coup. Mais, même si le plaisir était de toute évidence partagé, et que mon corps réagit d’un léger frisson lorsque ses mains se posèrent dessus ; je n’en oubliais pas pour autant sa gorge. Je lui rappelai de boire son grog, levant à nouveau les yeux au ciel devant sa réponse militaire. Mais le laissais glisser ses mains le long de mon corps une dernière fois avant de partir, secouant à nouveau la tête lorsqu’elles restèrent plus longtemps sur mes fesses.

Je lui adressai cependant un sourire en coin, et un regard complice en retour, avant de m’atteler au repas. Ce qui occupa toute mon attention les minutes suivantes, mais me permit également de me montrer plus alerte et réveillé, oubliant la fatigue occasionnée par nos ébats. Raison pour laquelle les ustensiles semblaient être dotées d’une vie propre, tant j’étais habitué et dans une situation connue. Les gestes s’enchaînaient d’eux-mêmes, entraînés par la musique. La combinaison des deux me rendit également d’une humeur encore plus légère, et qui resta lorsque je me tournai enfin vers Owen pour lui tendre son assiette.

Je me contentais d’un sourire face à ses compliments, attendant plutôt de voir sa réaction après qu’il eut goûté pour me faire une opinion. Mais son enthousiasme fut une réponse suffisamment éloquente, et je pus me concentrer pleinement sur mon assiette. Satisfaction encore accentuée par le constat que sa voix se portait visiblement un peu mieux, preuve que le grog n’avait pas été inutile. La réciprocité qu’il confessa me tira un nouveau sourire.

"Oh vraiment ? Est-ce que c’est également un cercle très fermé chez toi ?" rétorquai-je avec une autre pointe d’humour. Mon expression se fit ensuite plus douce lorsqu’il posa une main sur ma cuisse, et je reportai un instant mon attention sur mon assiette pour la terminer. Strangers in the night débuta alors dans la chambre, et on pouvait dire que c’était effectivement bien tombé. Je laissai échapper un petit rire, puis hochai la tête. "C’est presque nous. Enfin, surtout la partie sur ton sourire et tes yeux."

Je me tus, fronçais un instant les sourcils en me demandant si j’avais bien fait de laisser échapper ces mots. Et pourtant, en fixant à nouveau mon interlocuteur, je réalisai que ce n’était que la vérité. Maudits soient ces gens avec un sourire attractif, définitivement. Entre lui et Elias, j’étais vraiment servi. Mais, ce n’était pas maintenant que j’allais m’en plaindre. Je restais silencieux quelques temps, terminant ce qui restait dans mon assiette, avant de demander si je pouvais faire un café. La précieuse boisson dans mes mains, puis dans mon sang ; je reportai à nouveau mon attention sur Owen, juste au moment où une autre musique vint remplacer Sinatra. Je soupirai avec amusement. Encore du romantisme.

Le rythme était cependant lancinant, et lorsque la voix d’Ella Fitzgerald se fit entendre, je hochai doucement la tête, sans quitter Owen des yeux. Je finis par me lever, repoussant sa main avec douceur pour mieux m’asseoir sur ses genoux, mon visage près du sien et mon regard plongeant vers ses yeux.

"Je ne dors presque pas, et ne rêve pas. Mais, est-ce que je peux quand même avoir ce baiser ?" demandai-je avec un léger sourire en coin. Mes mains passèrent dans son dos et descendirent jusque vers ses reins, tandis que mon visage faisait de même en direction de son oreille et murmurer : "Assez reposé ?" Puis, plus sérieux: "Je te préviens, je n’ai plus envie de jouer."

Cela allait un moment, de se chercher. Mais nous nous étions assez trouvés, désormais. Et, comme pour le prouver, mes mains se mirent à descendre un peu plus. Lentement, mais sans s’arrêter cette fois.
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Mer 28 Fév 2018 - 22:46
Les airs de jazz qui avaient accompagné leur rencontre et leur soirée semblaient encore résonner dans l'air de la cuisine où ils partageaient un repas improvisé. Une bande-son aléatoire mais tellement bien choisie en fin de compte. Langoureuse, romantique, douce et tant d'autres émotions que le jazz savait si bien retranscrire. Des morceaux qui invitaient à prendre son temps, à apprécier le présent et à le vivre pleinement. Exactement ce que s'autorisait à faire Owen en cet instant. Malgré le fait qu'il ne connaissait quasiment pas Daniel, il profitait simplement de sa présence à ses côtés alors qu'ils dégustaient le délicieux plat qu'il leur avait concocté. Aucune prise de tête, tout s'était fait avec une simplicité déconcertante et c'était là la beauté de la situation en y réfléchissant bien. Il se félicitait de l'avoir abordé plus tôt, presque sur un coup de tête. Ou alors avait-il senti qu'ils seraient sur la même longueur d'ondes en dépit de l'apparence peu avenante du détective ? Quoiqu'il en soit, il avait eu raison et leur jeu de séduction s'était déroulé sans accroc tandis qu'une troublante complicité s'était rapidement installé entre eux.

Le repas qu'il entama joyeusement était délicieux et il fut surpris de constater à quel point il l'engloutissait facilement. A croire qu'il avait plus faim que ce qu'il pensait, mais au vu de l'intensité de leurs ébats, cela n'était pas étonnant. Des dizaines de titres lui traversaient à présent l'esprit alors qu'il regardait avec attention son amant, un sourire charmeur sur les lèvres. Celui-ci s'élargit à la question que lui posa Data et un rire clair s'échappa de sa gorge. Il but une nouvelle gorgée de son grog pour l'adoucir et lui répondre d'une voix redevenue plus suave. Il posa ses couverts et planta son regard bleuté dans le sien, l'air soudainement plus sérieux.


- J'ai beau enchaîner les conquêtes, rares sont celles qui m'ensorcellent comme tu le fais.

Un aveu honnête et dépouillé de tout jeu malgré la main qui s'aventurait sur la peau de sa cuisse. Il n'avait aucune gène à avouer ce genre de choses surtout quand elles étaient aussi réelles. Il était sous son charme et peut-être que cela ne durerait que le temps d'une nuit, mais au moins était-il prêt à en profiter pleinement. Un silence s'installa brièvement avant qu'une nouvelle chanson vienne le briser avec douceur. Le rire du détective arracha un sourire à Vox qui lui lança un regard malicieux en réponse à son commentaire. Comme quoi il n'était pas le seul à jouer cartes sur table à présent. Cela sembla toutefois poser un léger souci à son interlocuteur qui fronça les sourcils et paru soudain soucieux. La raison lui était inconnue et il n'allait pas chercher à l'analyser, il se contenta donc de lui caresser la jambe du bout des doigts pour lui signifier qu'il appréciait le compliment, puis il se pencha vers lui pour l'embrasser avant de lui murmurer quelques mots à l'oreille.

- Et celle où quelque chose m'a dit que je devais t'avoir pour moi.

Il s'écarta lentement pour lui faire un clin d’œil avant de continuer à déguster son assiette de pâtes en silence. Le cuisinier arriva au bout de la sienne bien plus rapidement qu'Owen qui lui indiqua où se trouvait le café tandis qu'il terminait lentement son plat. Après une gorgée d'eau, il l'observa avec attention revenir s'installer vers lui avec un sourire heureux alors que les premières notes de Dream a Little Dream of Me se faisaient entendre au loin. Le soupir que la chanson provoqua chez Cooper lui arracha un rire et il lui rendit un regard amusé qu'il maintint lorsqu'il vint s'installer sur ses genoux Instinctivement, il passa ses bras autour de son corps et l'écouta avec attention. Il frissonna légèrement au contact de ses mains sur sa peau et se redressa quelque peu pour réduire la distance qui séparait leurs visages. Ses remarques le firent sourire et il ferma ses yeux lorsqu'il sentit son souffle sur sa nuque.

- Il suffit de demander... Et puis... Je crois que ça fait un moment qu'on est passé aux choses sérieuses, non ?

Il le laissa parcourir son corps de ses mains et entreprit d'à nouveau déboutonner sa chemise en l'embrassant avec une certaine douceur. Il était assez reposé et surtout, il en crevait d'envie, alors il était d'accord d'arrêter de se chercher et de profiter pleinement de la présence de l'autre. Il balança l'habit à terre et colla son torse au sien, ses mains caressant son dos avec légèreté avant de raffermir leur prise en même temps que ses baisers se faisaient plus passionnés. Il finit par se détacher de lui afin de se relever, le prit par la main et le conduisit dans la chambre où Ella Fitzgerald et Louis Armstrong laissaient leur place à Etta James. La chanson eu l'effet d'un coup de fouet dans l'esprit de Vox qui se tourna vivement vers Daniel, une expression enjôleuse sur le visage.

- Très approprié.

D'un geste rapide il l'attira ensuite vers lui pour passer une main sur sa nuque et l'autre sur ses reins, cherchant à se défaire du caleçon qui entravait encore son amant. Plus rien ne comptait à présent que de goûter à nouveau à cette peau de toutes les manières possibles. S'il y avait bien une chose qui améliorait le sexe selon lui, c'était la sensualité et tout dans cette atmosphère en portait l'empreinte. La musique, leurs corps qui se cherchaient avidement mais sans brusquerie, l'heure tardive et la pénombre qui les entourait. Le reste de la nuit promettait d'être délicieux à bien des égards.
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Dim 11 Mar 2018 - 15:25
Pendant qu’Owen mangeait, j’en profitais pour observer plus attentivement la cuisine, déformation professionnelle oblige. Puis, je reportai mon attention sur son propriétaire, analysant son profil durant ce moment de calme avec un œil plus neutre, l’espace d’un instant. Au-delà de la régularité de ses traits, je cherchais à comprendre ce qui produisait cet étrange effet sur moi. Ce mélange de fascination et de confiance instantanée qu’il m’inspirait, alors que je le connaissais à peine. Était-ce uniquement dû à l’attraction physique ? Ou à son don ? La musique ? Et est-ce que l’effet sera toujours là demain ? Après ? Peut-être. Avec un peu de chance. Mais je me surpris à ne plus vouloir y penser, ce qui était tout de même peu courant chez un planificateur aguerri tel que moi.

Plus surprenant encore, c’était que cette alchimie me déliait la langue plus que je l’aurais cru. Et l’honnêteté était partagée, de toute évidence. Je ne savais pas trop comment prendre son commentaire sur ses nombreuses conquêtes et le fait que je faisais partie du haut du panier, dit peut-être un peu trop sérieusement à mon goût. Mais son regard dans le mien et sa main sur ma peau penchèrent en la faveur d’un hochement de tête et d’un bref sourire.

"C’est plutôt toi qui ensorcelle, la Sirène." lui rappelai-je, alors que la voix de Sinatra débuta un nouveau morceau. Et, même si les compliments n’étaient pas mon fort, ni l’expression trop sincère de ce que je ressentais, j’accueillis avec plaisir ses lèvres sur les miennes. Ma main passa brièvement sur la sienne. Sa remarque me fit lever les yeux au ciel, même si je retrouvai un léger sourire. "Evidemment que c’est ce que tu as pensé."

Je le laissais ensuite terminer de manger pour aller me faire un café, condition nécessaire pour quoi que soit qui constituerait la suite de la soirée. Et qui se décida finalement assez vite. Maintenant que sa voix se portait mieux, et que nous avions pris une pause, plus rien ne nous retenait de reprendre ce que nous avions laissé en suspens. L’envie de retrouver le contact de sa peau était manifeste, et je commençais à y remédier sous les notes d’une nouvelle chanson. Un léger soupir de plaisir s’échappa de mes lèvres lorsque ses bras me serrèrent à nouveau

"A toi de me le prouver…"

Ce qu’il commença assez bien, m’embrassant comme promis alors que ses mains retrouvèrent rapidement la manière de me défaire de ma chemise. Les miennes revinrent sur son ventre pour passer sous son t-shirt, savourant le contact de sa peau avant de l’enlever et de le faire rejoindre ma chemise au sol pour profiter pleinement l’un de l’autre. Tout d’abord avec douceur, puis de manière de plus en plus passionnée. Mes paumes parcourraient son dos et le bas de ses reins avec une ardeur en crescendo, tandis que mes lèvres s’appliquaient à dévorer ses lèvres et sa nuque de la même façon. Le temps que l’envie soit à son comble pour nous deux, et que la suite vienne d’elle-même.

Ma main dans la sienne, je le laissais me ramener dans la chambre. La musique d’Etta James me fit à nouveau lever les yeux au ciel, mais je me gardais bien de faire le moindre commentaire. Owen avait raison, après tout. Et la musique sembla le faire passer à la vitesse supérieure. Il n’en fallut pas plus pour que je le suive sans me faire prier. Alors que ses mains m’attirèrent à lui, je repris ses lèvres d’assaut, plus passionnément encore. Son caleçon rejoignit le mien à terre sans ménagement, et mes mains partirent à nouveau explorer son corps en entier. Elles insistèrent en particulier sur la courbe de ses reins qui, bien que connue, me plaisait encore plus que la première fois.

Cependant, malgré notre désir évident et réciproque, les gestes restaient attentionnés et sensuels, loin de toute urgence ou de toute gaucherie. Naturels, tout simplement. Je me séparais un bref instant de lui pour croiser son regard, avant de l’attirer à moi avec une douceur étonnante pour nous laisser rejoindre son lit. Profitant de son poids sur le mien, je déposai un nouveau baiser sur sa nuque avant de murmurer :

"Tu m’as rien que pour toi maintenant. Alors, profite."

Une manière de lui signaler qu’il avait ma pleine confiance pour le reste de la nuit. Je n’eus que l’occasion de remarquer qu’un nouveau morceau avait débuté, avant que les soupirs, le plaisir et le corps du musicien m’en détournent totalement. Un écho à une partie de notre soirée où tout était encore possible et que je n’oublierai pas de sitôt. Ça me sembla être tout aussi approprié. Voire même, assez optimiste pour la fin de la soirée. Et pour après.

La chambre offrait un cocon pour les amants d'un soir qui avaient réussi à faire tomber bien des barrières en si peu de temps. Les vêtements d'Owen avaient atteri non loin de ceux du détective et la musique qui enveloppait l'air était des plus suggestives. Il n'en fallait pas plus pour que le musicien se perde sous les caresses et baisers, non sans rendre la pareille avec attention. Ses mains s'aventuraient sur l'épiderme avec délectation, parfois du bout des doigts, parfois en l'agrippant, laissant une marque rouge et éphémère. La passion se mélangeait à la douceur et lorsque leurs regards se croisèrent, Vox se surprit à espérer que cela ne soit pas la dernière fois. Il se laissa attirer vers lui, recouvrit ensuite le corps de Dany du sien et frissona de plaisir au murmure avant de lui répondre sur le même ton.

- Compte sur moi Cooper...

Il avait bien l'intention de continuer à rendre cette soirée aussi délicieuse qu'elle ne l'avait déjà été. Il planta ses yeux dans les siens pour le fixer quelques secondes. Un instant suspendu dans le temps alors que l'une de ses main passait dans ses cheveux dans un geste tendre. Avant que la passion ne se déchaîne à nouveau et voit leurs corps s'entre-mêler dans une chorégraphie naturelle et pleine de désir. Les voix de Porter et Cullum ajoutaient une harmonie à leurs échanges, mais bientôt Owen délaissa la musique pour se concentrer sur son amant. Quelque chose lui disait, au fond de ses tripes, que cela ne serait pas la dernière fois qu'ils se rencontraient et qu'un lien nouveau s'était tissé. Une amitié à faire évoluer peut-être ? Mais ça, ce serait pour plus tard, seul comptait l'instant présent, leur souffle et leurs caresses, leurs murmures de plaisir et leurs soupirs. Demain était un autre jour.

Sujet terminé
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