Besoin d'un massage

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Mar 14 Aoû 2018 - 11:42
Des semaines qu'il n'avait pas arrêté d'enchaîner les cours et les répétitions pour un concert qui arrivait bientôt et malgré sa bonne forme physique, Vox commençait à en sentir les effets sur son corps. Courbaturé de partout, le dos douloureux, il s'était décidé à demander à Grace le numéro de son amie kiné afin de le soulager quelque peu. D'après ce qu'elle lui avait dit, elle avait assisté à l'une de ses prestations quelques mois auparavant, au Blue Note, mais il n'avait pas souvenir d'avoir fait sa connaissance. Quoiqu'il en soit, il avait profité d'un après-midi de congé pour prendre rendez-vous et se dirigeait d'un pas soutenu vers le cabinet situé dans New Town. L'air était agréablement frais après des jours de températures caniculaires et il était heureux de pouvoir à nouveau déambuler dans les rues de la ville sans ressentir le poids de la chaleur sur ses épaules. Ses écouteurs enfoncés dans les oreilles, il écoutait un morceau de Chet Baker en sifflotant, souriant aux badauds qui flânaient autour de lui, lançant des regards charmeurs à la ronde. Il se sentait d'humeur joyeuse malgré ses muscles endoloris et tendus qui, il l'espérait, seraient bientôt de l'histoire ancienne.

Après une petite balade il arriva à destination et s'annonça à la réception après avoir ôté ses écouteurs. On lui désigna une salle d'attente où il s'assit au milieu d'autres patients dont une mère avec son jeune garçon. Le petit lui rappelait Billy, son filleul, fils de ses amies Eve et Donna, tant par son âge que par sa bonne humeur. Il trottinait autour de la table en lançant des regards timides aux adultes présents, avant de se précipiter vers sa mère en riant doucement. Un large sourire attendri illumina le visage du musicien qui commença une conversation avec la sympathique maman. Lui-même n'avait pas d'enfant et n'en voulait pas. Il adorait être parrain, mais la responsabilité et la charge que représentait un gamin à temps plein était incompatible avec son mode de vie. Il aimait trop sa liberté pour s'enchaîner ainsi, c'était d'ailleurs ce qui l'avait toujours retenu de se mettre en couple. Même si parfois l'envie lui avait effleuré l'esprit, il ne se l'était jamais autorisé. Pas depuis Max et ses coups foireux. Non, il était mieux seul que mal accompagné et il pouvait ainsi mener sa vie comme il l'entendait, passant de lit en lit au gré de ses envies. Allez faire ça quand il y a un petit qui attend que vous vous occupiez de lui.

Au bout de quelques minutes, la mère de famille fut appelée et il n'en fallut pas plus de cinq autres pour que ce soit le tour d'Owen. Une belle jeune femme vint le chercher dans la salle d'attente, se présentant comme Lydia O'Neill. Il lui serra la main avec chaleur tout en se disant que s'il lui avait déjà parlé, il s'en serait souvenu. Une telle beauté ne serait pas passé inaperçu dans son radar, d'autant plus si elle était une amie de miss Andrews. Elle avait l'art et la manière de bien s'entourer à n'en pas douter. Mais en attendant de pouvoir lui faire la remarque, il suivit la kiné à travers quelques couloirs avant qu'elle n'ouvre une porte en lui faisant signe d'entrer. Lors de sa prise de rendez-vous, un vaste choix d'ambiance lui avait été proposé, ce qui l'avait agréablement étonné. C'était la première fois qu'il voyait des cabinets de ce genre et choisir parmi les différents styles, musicaux notamment, avait été pour le moins ardu. Il s'était finalement décidé pour un décor rappelant la Nouvelle-Orléans et son Bayou, une ville qu'il adorait mais où il n'avait pu mettre les pieds depuis des années.


- Joli. On s'y croirait presque... Vous y êtes déjà allé ?

Il jeta un œil plus attentif autour de lui pour détailler la pièce, souriant à la musique qui passait en fond. Du bon jazz comme seule cette ville savait en produire. Les murs eux étaient décorés de larges images représentant le Bayou et le Carnaval de St-Louis tandis qu'une grande fenêtre laissait passer la lumière de début d'après-midi. Le mobilier était également raccord et rappelait la Louisiane dans ses bois patinés par le temps et à la peinture écaillée. Le musicien ferma les yeux quelques instants pour se laisser imprégner par cette ambiance familière bien qu'artificielle. Il ne manquait plus que les odeurs pour qu'il puisse tromper son cerveau et se croire réellement revenu là-bas. Une vague de nostalgie le submergea, les souvenirs s'abattant sur son esprit. Des nuits langoureuses et moites passées à improviser avec des musiciens de talent, le jazz qu'il avait réellement compris pour la première fois dans cette ville, les femmes et les hommes qui avaient partagé son lit et fait de ses séjours des instants inoubliables. Il rouvrit les paupières pour les fixer sur Lydia, son corps déjà un peu plus détendu. Pour le reste, il espérait qu'elle était aussi compétente que jolie.
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Dim 26 Aoû 2018 - 16:40


Vox & Lydia

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J'avais travaillé non stop ce matin. Heureusement, aucun de mes patients n'eut recours à mon don. La pause du midi, je l'avais accueilli comme le repos du guerrier. J'étais remontée dans mon appartement, jetée mes chaussures à l'autre bout de l'appartement, attrapée la première cochonnerie qui me tombait sous la main et piquée une sieste de 25 minutes. C'est en partie requinquée que je repartis au travail à 13h30.

En ce début d'après midi, j'enchainais ma 8ème visite. Aujourd'hui le client était... J'attrape son dossier sur mon bureau... Owen Morrison. Le musicien que j'avais été voir sur les conseils de Grace. En arrivant dans la salle d'attente, je le reconnus tout de suite, il ne passait pas inaperçu. Il me serra la main avec chaleur. En regardant son dossier, je vis qu'il avait réservé la salle Nouvelle-Orléans. Je lui souris et l'invita à me suivre vers la dite salle.

Lydia O'Neil. Je suis votre nouvelle Kiné. Vous me suivez vers la Nouvelle-Orléans? Une fois arrivés, je l'invite à entrer et prendre ses aises. Un Jazz typique de là bas se mit alors en route.

- Joli. On s'y croirait presque... Vous y êtes déjà allé ?

Avant de lui répondre, je dépose son dossier sur mon bureau et l'invite à s'asseoir d'un signe de main Merci. Oui, j'y suis restée quelques mois. Ce fut un séjour inoubliable. Toutes ses odeurs et ses couleurs. Je n'ai pas revu de ville comme celle là. Je le laisse s'imprégner de l'ambiance avant de me lancer dans les questions classiques d'un médecin à son patient. Il avait l'air déjà moins crispé. Alors Mr Morrison, j'ai lu dans votre dossier que vous étiez courbaturé d'un peu partout et que votre dos vous faisait souffrir. Auriez vous un peu trop forcé lors de vos répétitions?

Je connaissais sa réputation de travailleur acharné. Cela ne m'étonnerait pas que son corps se soit gentiment rappelé à son bon souvenir en étant douloureux.Et si nous regardions vos muscles d'un peu plus près? Je l'invitais donc à me suivre pour qu'il se change derrière le paravent et qu'il s'installe sur la table de massage pour que je puisse l’ausculter.



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Dim 30 Sep 2018 - 1:20
Un sentiment de bien-être s'immisçait déjà dans le corps du professeur qu'il traduisit par un sourire doux qu'il adressa à la jeune femme. Sans même s'en rendre compte, comme une habitude bien trop encrée en lui pour qu'il y prête attention, il commença à se balancer au rythme de la musique. Un peu plus et il aurait claqué des doigts pour battre la mesure en fredonnant dans un murmure. Son rapport à son art était tel qu'il lui était impossible de ne pas y réagir d'une manière ou d'une autre. Il avait ça dans le sang, c'était une évidence et c'était bien pour cette raison qu'il lui était très difficile de mettre un frein à ses différentes activités. Que ce soit ses cours ou ses projets en-dehors de l'école, il se donnait toujours à 100% et en faire moins lui aurait paru insatisfaisant. Il mettait tout son cœur à l'ouvrage et ne s'arrêtait que lorsque son corps disait stop. Généralement c'était dû au fait qu'il avait trop abusé de son don et qu'il se retrouvait au repos forcé le temps que sa voix guérisse. Mais il arrivait parfois qu'il prenne les devants en sentant la fatigue à l'oeuvre, comme c'était le cas ici. Il ne pouvait se permettre de ne pas être en forme lors du concert qui approchait et s'était donc décidé à venir consulter.

Il s'assit sur la chaise face au bureau d'un geste souple malgré ses douleurs et écouta Lydia lui parler de son expérience dans cette ville qu'il chérissait tant. Il acquiesça à ses propos, son sourire s'élargissant. Elle avait raison, il n'y avait pas d'équivalent à la Nouvelle-Orléans. Oh bien sûr il avait posé ses bagages dans d'autres endroits à l'ambiance unique qu'il n'avait retrouvé nulle part ailleurs. Mais celle de cette cité de Louisiane l'avait touché en plein cœur. Lorsqu'il avait éprouvé le besoin de se recentrer après son histoire avec Max, il avait longuement hésité entre Edimbourg et Big Easy. S'il avait choisi de revenir en Ecosse, c'était surtout parce que ses proches s'y trouvaient, mais il se demandait parfois ce qu'aurait pu être sa vie s'il avait choisi la seconde option. A de très rares occasions, il éprouvait une pointe de regret peut-être, qu'il chassait bien rapidement en se souvenant de la chance qu'il avait de vivre ce qu'il vivait depuis neuf années maintenant.


- Je suis totalement d'accord, c'est sans comparaison. Je crois qu'elle fait cet effet à beaucoup de ses visiteurs. Il laissa le silence s'installer quelques instants entre eux avec pour seul son le jazz qui les enveloppait de sa chaleur, puis il reporta son attention sur elle, un air coupable sur le visage Effectivement. Je suis dans une période très active en ce moment et j'ai un important concert qui arrive bientôt. Disons que j'ai un rythme soutenu depuis quelques semaines et que je commence à en ressentir les effets. Sachant que ça ne va que s'intensifier, j'ai préféré m'attaquer à ces douleurs maintenant.

Il avait omis de parler du fait qu'il dormait quatre heures par nuit et qu'il se nourrissait en ce moment exclusivement de sandwichs, de café et de cigarettes. Ce n'était pas un mode de vie sain, il en était parfaitement conscient, mais parfois il se laissait emporter. Il était d'avis qu'en procédant ainsi il ne s'aidait pas, bien au contraire, cependant une fois plongé dans son travail, il n'y pensait plus. Les seules pauses qu'il s'accordait réellement étaient lorsqu'il s'effondrait dans son lit encore à moitié habillé, tard dans la nuit. Il ne l'avait plus partagé avec qui que ce soit depuis un petit moment maintenant, ce qui lui paraissait une éternité pour être honnête. Mais malgré l'envie lancinante, il se savait bien trop épuisé pour en profiter pleinement. Et s'il y avait bien un autre domaine que la musique dans lequel il se donnait toujours à fond, c'était bien celui-là ! Hors de question qu'il manque de s'endormir ou fasse l'étoile de mer, cela aurait été un trop gros coup à l'ego, ainsi qu'un manque total de respect pour son ou sa partenaire. Il espérait donc que la belle Lydia allait le requinquer afin qu'il puisse maintenir son rythme jusqu'au concert sans pour autant terminer sur les rotules.

Sur son invitation, il prit place sur la table de massage après s'être rapidement délesté de ses vêtements, ne gardant que son caleçon. L'air de la pièce était agréablement chaud, heureusement moins qu'à la Nouvelle-Orléans cependant. Assis les pieds dans le vide, il lui indiqua les zones douloureuses, telles les trapèzes, les reins et la nuque, ainsi que ses poignets. Malgré les échauffements auxquels lui et ses camarades musiciens s'astreignaient avant chaque séance de répétition, les heures passées dans la même position et les mouvements parfois difficiles à effectuer prenaient le dessus sur le corps et ses muscles. Vox n'était pas un surhomme, bien qu'à certains moments, cela ne l'aurait pas dérangé.
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Mer 10 Oct 2018 - 21:51


Vox & Lydia

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Je regardais mon client qui semblait vivre sa musique. Cela était plaisant voir. J'avais toujours envié les artistes qui fusionnaient à ce point avec leur art. Je lui rendis son sourire. J'avais tapé juste à en juger par l'air coupable sur le visage de mon patient. Celui-ci prit place sur la table de massage en caleçon. Ce qui fit sourire Lydia car peu enlevaient le pantalon. Il lui montra les zones douloureuses : trapèzes, reins, nuque, poignets,... En bref, tout le haut du corps. Syndrome assez courant chez les personnes qui répétaient souvent les mêmes mouvements. Je pratique un examen de surface sur les zones douloureuses. Je fronce légèrement mon nez.

En effet Monsieur Morrison, vous vous êtes surmené. Et pas qu'un peu. Chacun de vos muscles est fatigué. Vous avez bien fait de venir me voir. Rien de bien grave. Je peux vous réparer mais en sortant d'ici vous me ferez le plaisir de prendre un vrai repas et un peu de repos. J'aimerai vous entendre et vous voir jouer au mieux de votre forme. J'avais un grand sourire. J'avais bien apprécié le concert auquel j'avais assisté la dernière fois.Bien je vais vous expliquer ce que je vais faire. Rien de bien méchant rassurez vous. Un bon massage relaxant à l'ancienne avec des huiles essentielles et un peu de chaleur issue de mes mains. Je tends mes mains devant moi et une lueur en sort. Si Owen est curieux et tend la main, il ne ressentira qu'une douce chaleur, plus apaisante qu'effrayante.

Une fois que je suis sûre qu'il a compris, je vais chercher mes huiles. Je cherche du regard une petite bouteille que je ne sors que pour les urgences. Je m'en servais beaucoup dans le désert sur les soldats qui parcouraient des kilomètres et portaient des charges lourdes. Ah elle est là. Mince, il va falloir que j'en refasse. J'ouvre un tiroir et en sors ma recette spéciale muscles fatigués. Je vais la poser sur mon bureau pour m'en faire un rappel. Puis je me dirige vers Owen et lui présente la fiole. Je vais vous mettre une huile de ma composition. Elle contient de l'huile essentielle de gaulthérie odorante pour son effet chauffant et anti-inflammatoire, de l’huile essentielle de menthe poivrée pour son effet analgésique et anesthésiant, de l'huile essentielle de lavandin super, très bonne pour les muscles bloqués par le stress, de l'arnica , du millepertuis qui est un antidouleur et de l’huile de chanvre qui va lié les huiles grâce à sa capacité d’absorption et ses vertus calmantes.

Je lui demande ensuite de s'allonger sur le ventre et de mettre la tête dans le trou du repose tête et surtout de se détendre. Il a même le droit de s'endormir s'il se sent partir. Je ne m'en offusquerai pas, bien au contraire. Je suis aussi ouverte à la discussion s'il le souhaite. Je passe de l'huile sur mes mains et opte pour le massage suédois. Je me place devant la tête d'Owen. On est parti pour 3/4 d'heure de massage. Je sais que ce massage lui fera du bien. Il est fait pour libérer les tensions et à raffermir les muscles et les articulations. Il va aussi favoriser la circulation sanguine et l’élimination des toxines. Son corps avait besoin de retrouver son équilibre naturel en éliminant les tensions et le stress. Effleurages, pétrissages, frictions et percussions. Je vise particulièrement les muscles qu'il utilise le plus en temps que musicien : Muscles des bras et de l'avant-bras , Muscles du dos, notamment au niveau des omoplates. Je lui demande même s'il souhaite que je m'occupe aussi des muscles des cuisses et des jambes.


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Mar 11 Déc 2018 - 15:14
Ce n'était pas qu'il soit particulièrement fier de se montrer à moitié nu, quoiqu'il n'ait pas à avoir honte, mais il avait toujours dû le faire lors de massage. Et ce n'était pas à ceux pratiqués dans l'intimité qu'il pensait, mais bel et bien dans le cadre d'un rendez-vous médical et professionnel. En règle générale, il devait se faire masser sur l'entièreté du corps, d'où le fait qu'il ait pris l'habitude de se mettre en caleçon directement. Et puis comme ça, il pouvait s'endormir s'il le souhaitait sans craindre d'être réveillé pour qu'il tombe le bas. Il avait tendance à somnoler dans ce genre de situation et l'ambiance recréée de la Nouvelle-Orléans le ferait très certainement sombrer dans une nostalgie propice à cela. Cependant, il n'était pas contre non plus discuter avec Lydia et apprendre à la connaître un peu mieux, surtout en sachant qu'ils avaient une amie chère en commun. Il connaissait assez bien Grace pour savoir que les personnes qui gravitaient autour d'elle étaient intéressantes et de confiance qui plus est. Il était donc curieux de papoter avec celle qui partageait déjà son amour pour cette belle ville de Louisiane.

Il la laissa parcourir son corps pour un rapide examen et l'écouta le sermonner avec amusement. Le ton presque paternaliste qu'elle employa lui tira un sourire, mais il ne la contredit pas et acquiesça d'un hochement de tête. Quitte à être pris en faute, autant ne pas faire le malin et admettre. Il savait pertinemment qu'il avait trop tiré sur la corde ces derniers temps, il aurait été ridicule de le nier. Il était là pour aller mieux et le remettre à sa place avec bienveillance faisait parti du jeu. Le massage lui ferait un bien fou, mais c'était tout autant bénéfique d'avoir quelqu'un pour vous dire de ralentir le rythme. Il n'avait donc rien à redire à ses paroles et se promit d'aller visiter des amis qui tenaient un petit restaurant italien afin de remédier à son manque nutritionnel. Il rectifia cependant un petit détail qui le chiffonnait, d'une voix apaisante et sympathique.


- Je préfère Owen si ça ne vous dérange pas, surtout que vous êtes une amie de Grace.Il fit une pause avant de lui sourire. Et puis, je ne suis pas dans ma salle de cours. Un léger rire s'échappa de sa gorge et il reprit sur le même ton enjoué. Je vous promet de faire de mon mieux pour régaler vos oreilles au prochain concert.

Celui pour lequel il se préparait avec autant d'assiduité se déroulerait dans deux petites semaines et même s'ils étaient prêts, il avait tendance à ne rien lâcher jusqu'à être satisfait. Ce qui ne voulait pas dire que tout devait être parfait non plus. Il connaissait assez la musique pour savoir que le lâcher-prise et l'improvisation pouvaient créer des merveilles aussi brillantes qu'une pièce parfaitement exécutée. Les petites erreurs pouvaient même amener quelque chose d'intéressant et la perfection pouvait être parfois ennuyeuse. Il aimait atteindre un soigneux mélange entre la maîtrise d'un morceau et sa capacité à s'en détacher pour explorer de nouvelles pistes. Il y était presque arrivé et il ne doutait pas d'être prêt à temps, si son corps voulait bien tenir la cadence, s'entend.

Pour y arriver, il s'en remettait à la kiné qui se tenait debout devant lui et lui expliquait à présent comment aller se dérouler la séance. D'abord surpris de voir une lueur se dégager de ses mains, il fut rapidement intrigué et n'hésita pas une seule seconde avant d'approcher les siennes avec curiosité. Il frôla à peine sa peau et ressenti une chaleur agréable irradier de ses paumes. Si avec ça il n'était pas requinqué, il ne voyait pas ce qui pourrait le soulager ! Surtout si elle était aidée dans sa tâche par le cocktail d'huiles essentielles qu'elle allait utiliser et dont elle lui expliqua les différents composants. Il l'écouta avec attention, car même s'il n'y connaissait absolument rien en la matière, il était toujours curieux d'en apprendre plus. Pour sa part, il n'avait chez lui que des huiles de massage qu'il trouvait déjà toutes faites au magasin bio de son quartier et qu'il utilisait en général lors d'agréables préliminaires.

Mais lorsqu'elle lui demanda de s'allonger sur la table, ce ne fut absolument pas dans cette optique-là et cela ne traversa même pas l'esprit du musicien qui s'exécuta volontiers. Il ne put retenir un soupir de soulagement lorsqu'elle commença à le masser, sentant ses muscles se détendre petit à petit. Elle insistait avec énergie sur les points les plus douloureux qu'étaient ses bras et le haut de son dos, mais il accepta avec plaisir qu'elle s'occupe également de ses jambes. Autant ressortir de là aussi détendu que possible et le corps tout entier prêt à affronter la suite.

Il resta silencieux durant de longues minutes avant d'entamer la discussion d'une voix douce.


- Vous connaissez Grace depuis longtemps ?

Il n'arrivait plus à se souvenir si son amie lui avait déjà parlé d'elle auparavant et même s'il l'avait voulu, il aurait été incapable de se concentrer. C'était sans doute l'un des meilleurs massages qu'il ait reçu de sa vie et il était un peu difficile de ne pas se laisser porter et de trouver un point d'ancrage dans la réalité. Pourtant il voulait vraiment saisir cette occasion pour faire connaissance et il fut d'avis qu'il pourrait entretenir une conversation si ce n'est des plus intéressantes, au moins des plus basiques.
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Mer 9 Jan 2019 - 20:30


Vox & Lydia

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Je souris aux propos non dénués d’une pointe d’humour de mon patient. D’accord, va pour Owen mais dans ce cas, moi c’est Lydia. Et oui Grace est une très bonne amie. Que je n’avais pas vu depuis des lustres d’ailleurs. Il faudrait que je reprenne contact avec elle. Voir où elle en était dans la quête de son prix Pulitzer. Je ne doute pas de votre capacité à me faire passer un excellent moment. Et j’espère que vous en passerez un bon ici. J’ai toujours beaucoup aimé vous entendre faire de la musique. Ca éveille toujours quelque chose en moi. Peine, joie, rire, larmes… Et je ne dis pas ça pour vous faire plaisir. Ce n’est pas mon genre. Je ne suis pas spécialement quelqu’un de sensible mais la musique a toujours été un moyen d’expression de sentiment très puissant et je ne pouvais passer une journée sans écouter, danser ou chanter sur air.

Le massage se fit tout d’abord dans un silence presque religieux. Je sentais la fatigue dans chaque muscle de son corps. Finalement il était plus fatigué que ce que je pensais de prime abord. Après lui je ferme pour aller dormir. Je sens que je vais en dépenser de l’énergie à le remettre en état de marche. Je mets beaucoup d’énergie et de don dans le haut de son corps qui reste le plus touché par le surmenage. Au fur et à mesure je sentais les muscles se délier sous mes doigts, libérant les toxines qui étaient encore emmagasinées dans les tissus. J’en étais au bas de son dos pour laisser le haut se reposer un peu quand il me demande depuis combien de temps je connaissais Grace. Je lui répondis de ma voix la plus posée et douce pour ne pas briser l’ambiance de repos et de calme qui s’était instaurée grâce à la musique qui s’était faite paresseuse et langoureuse.

Humm six ans maintenant. Je l’ai rencontré pas loin de la Syrie. Quand je faisais encore partie de l’armée. Elle est arrivée dans ma vie à un moment critique si je puis dire. Et depuis on ne s’est pas vraiment lâchées. Même si je ne la vois pas aussi souvent que je le voudrais au vu de nos emplois du temps respectif. Et vous Owen ? Cela fait longtemps que vous entretenez des rapports avec elle ? Vous êtes professeurs depuis longtemps à la PH ?

Tout en parlant je commençais à attaquer les jambes de mon client. Ce n’est pas pour rien que je lui demandais ça. La PH m’intéressait. J’avais déjà envisager de travailler sur mon don, de l’améliorer. Mais je ne pouvais me tourner vers l’armée. S’il y a bien une chose que m’ont appris mes 6 ans chez eux, c’est que les porteurs de dons étaient des armes et non pas des humains entre leurs mains. Et puis j’avais besoin d’être encadrée car la partie de mon don que je voulais développer pouvait s’avérer dangereuse.



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Dim 3 Mar 2019 - 17:16
Les formalités n'étaient pas quelque chose dont Vox aimait s'embarrasser, surtout avec des gens avec lesquels il avait un lien. Bien que cela soit la première fois qu'il rencontrait Lydia, puisqu'il pouvait l'appeler ainsi à présent, le fait qu'ils aient une amie chère en commun faisait toute la différence d'avec une parfaite étrangère. Sans compter le fait qu'ils semblaient partager quelques autres points communs, tel l'amour de la Nouvelle-Orléans mais aussi de la musique. Ce n'était pas tant à cause des compliments qu'elle lui fit qu'il pensa cela, bien qu'il la remercia chaudement. C'était toujours agréable d'avoir des retours positifs et ce dont elle lui faisait part reflétait tout ce qu'il voulait accomplir face à un public. A savoir faire vivre la musique et la faire ressentir au plus profond de soi. Et c'était cette capacité que la jeune femme semblait posséder qui lui fit dire qu'elle devait apprécier sa belle maîtresse presque autant que lui. C'était une raison de plus pour se remettre d'aplomb et être prêt pour le Jour-J.

Installé confortablement, délassé par le massage, il profitait du moment et se laissait aller dans l'ambiance si familière qui l'enveloppait. Il sentait qu'il reviendrait souvent la voir au vu du bien qu'elle lui faisait. Ses gestes, tantôt toniques, tantôt légers, étaient tous exécutés avec une maîtrise et une douceur surprenante et il sentait son corps s'abandonner et lâcher prise. C'était presque comme s'il pouvait sentir le stress quitter son corps et se dissoudre dans l'atmosphère. Owen n'était pas une personne anxieuse de nature, mais la quantité de travail qu'il avait abattu ces derniers temps aurait mis à rude épreuve n'importe qui. Ce n'était pas son moral qui en était affecté mais ses membres douloureux qui se détendirent au fur et à mesure grâce à l'habile kiné. Il profita durant de longues minutes avant d'entamer la conversation et le ton qu'elle employa pour lui répondre le fit se sentir encore mieux. Elle avait une voix harmonieuse et qui collait parfaitement à l'instant.

Il n'en fut pas moins surpris de savoir qu'elle avait été dans l'armée et il l'écouta avec intérêt. C'était assez fou comme on ne pouvait pas se douter de certaines choses parfois. Il lui répondit d'une voix un peu endormie, bien qu'il soit parfaitement conscient.


- L'armée ? Wow, ça a dû être une expérience assez incroyable... Vous y êtes restés combien de temps ? Il s'interrompit alors qu'elle s'attaquait à un point particulièrement tendu et reprit lorsque la douleur diminua d'intensité. Ca fait un bon moment qu'on se connaît, on s'est rencontrés avant que je ne vienne m'installer ici et on s'est retrouvé de par le monde durant quelques années. Ca m'a fait plaisir de la voir débarquer à Edimbourg.

Un sourire que Lydia ne put voir se glissa sur ses lèvres. Il était ravi de retrouver la jeune femme et d'avoir l'occasion de la voir plus souvent. La dernière fois qu'ils s'étaient rencontré, c'était lorsqu'il avait appris son retour en la croisant à l'exposition universelle. Autant dire que les circonstances n'avaient pas été des plus optimales pour des effusions de joie. Mais maintenant qu'il savait qu'elle avait posé ses bagages sur l'Arche Ecossaise, il ne manquerait pas de l'appeler pour qu'ils reprennent un contact plus régulier.

- Depuis que je suis revenu ici, presque 10 ans maintenant. Je ne connaissais rien à l'enseignement mais Alex, le directeur, m'a fait confiance. Et vous, vous êtes passé par la PH ?

Ce n'était pas une étape obligatoire pour les personnes possédant un don, loin de là, mais elle semblait maîtriser le sien et cela pouvait démontrer un suivi dans son apprentissage. Il y avait toutefois des gens qui étaient naturellement doués pour apprendre à contrôler et développer leur don et qui n'avait besoin que de peu d'aide. Cela n'avait pas été le cas de Vox qui devait déjà canaliser son énergie débordante et son esprit épris de liberté. La Potential Home avait su lui offrir un cadre dans lequel il s'était senti non seulement en confiance, mais surtout libre. Il avait eu des professeurs incroyables qui avaient su mettre à profit son enthousiasme et son entrain et les diriger vers quelque chose de constructif. C'était à présent ce qu'il tentait de faire avec ses élèves et il était d'avis qu'il n'y avait pas de cas perdu ou désespéré, juste des façons différentes de gérer chacun et chacun.
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Mer 8 Mai 2019 - 18:45


Vox & Lydia

Besoin d'un massage


Ahh... J'ai touché un point sensible il semblerait. Je souris en le voyant se tendre et se détendre presque aussitôt. Je fais en sorte que la tension sorte, s'évacue des cellules du musicien que j'ai entre les mains. Le corps humain est comme un instrument de musique qu'il faut savoir dompter. Appuyer sur certaines touches actionnent certains leviers qui vont émettre des notes. Si l'arrangement et l’enchaînement sont correctement joués, cela créera une jolie mélodie équilibrée et harmonieuse. Le stress est un peu comme une dissonance provoquée par une corde mal tendue ou une touche mal accordée. Donc si on sait quelle partie est désaccordée, y remédier devient simple. Je fais donc ce qu'un Luthier ferait avec un violon. Je réaccorde les cordes, répare l'archet et termine par le lustrage de l'instrument. Ici ce n'est pas n'importe quel instrument que je répare. C'est presque tout un orchestre qui se dévoile sous mes doigts, le chef compris.

Ah l'armée... Il est vrai qu'à chaque fois que je parle de cette partie de ma vie, les individus en face de moi sont étonnés. Un peu comme si mon physique plutôt doux détonne avec l'idée que l'on se fait d'une femme militaire en général. Nous imagine-t-on toujours comme des femmes bâties comme des armoires à glace ayant mis notre féminité à la poubelle ? Il n'en est rien. Tranquillement, je l'écoute me parler de Grâce avant de lui répondre. « Je suis pour ainsi dire dans l'armée depuis ma naissance. Filles de militaires au pluriel. Soeur de militaires au pluriel aussi. Mais si c'est de mon service actif dont on parle... Je me suis engagée à 18 ans et j'en suis sortie y a 6 mois... Soit 8 ans sous le drapeau. Et je suis réserviste donc si on manque de médecin au front, je reprendrais du service, comme mes frères.  »

Tout en parlant je continue de masser ses muscles qui commencent à retrouver une certaine souplesse sous mes doigts. Je parcours tout le corps une dernière fois. Pieds où je m'attarde sur la voûte, chevilles, mollets, cuisses. Puis le dos, les reins, la colonne, les épaules. Je repasse par les bras, coudes et poignets avant de me positionner devant lui pour le cou et je finis par lui masser le crâne. Il me parle de la PH. « Non je ne suis pas passée par la PH. Je ne suis pas née ici et j'ai grandi sur les bases militaires écossaises. J'ai maîtrisé mon pouvoir en m'en servant sur mon frère Myers. Il a été gravement blessé à la colonne vertébrale par une balle sur le champ de bataille. Il a été remercié par l'armée et laissé paralysé. J'ai pas voulu renoncer parce que je ne concevais pas mon frère aîné, amoureux du sport, dans un fauteuil. Alors je l'ai soigné... Et il a remarché. Bien sûr, ce n'est plus l'athlète d'autres fois mais au moins il marche, il court, il peut porter ses enfants...  » J'arrête le massage et lui demande comment il se sent maintenant. Si un endroit lui fait encore mal ou s'il a quelques raideurs.

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Lydia O'Neill
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Jeu 20 Juin 2019 - 22:03
C'était comme si le musicien sentait chacune de ses cellules douloureuses se détendre au fur et à mesure de ce massage effectué en profondeur. L'atmosphère qui l'enveloppait avec douceur le faisait se sentir comme dans un cocon. Un cocon qui le malmenait parfois un peu rudement, mais il savait que c'était pour son bien et qu'il ressortirait de là avec une énorme fatigue mais des ailes toutes neuves pour voguer dans son quotidien. Il avait de la peine à ne pas complètement se laisser aller au moment et à maintenir la conversation, cependant lorsque la kiné aux doigts de fée mentionna sa carrière dans l'armée, il l'écouta avec attention. Il se demandait toujours dans ce genre de situation si le choix de carrière avait été réellement choisi ou non. Jusqu'à quel point la personnalité collait à l'éducation et à l'environnement pour se lancer dans une telle aventure. Il ne doutait pas qu'il avait en face de lui une femme forte à qui on ne dictait pas ses choix. Pourtant, aurait-elle choisit l'armée si sa famille n'en faisait pas parti ? Question qui resterait sans réponse et qui était de toute façon un peu idiote. Vox lui-même n'aurait pas eu le même parcours fut-il né ou élevé différemment, il le savait. Bien qu'il ne puisse imaginer une vie qui l'aurait éloigné de la musique, il savait que ses parents, ses amis et son parcours avaient forgé ses envies et lui avait permis d'accomplir ce qu'il avait en tête. Il en allait très certainement de même avec Lydia. Il ne put toutefois empêcher une nouvelle question sur le sujet.

- Ca ne vous manque pas trop ? Après tant de temps à servir...

Il avait rencontré plusieurs militaires au cours de ses pérégrinations et il avait senti à chaque fois un lien très fort entre eux. C'était une véritable famille qu'ils se construisaient et il devait être compliqué de la quitter. Cependant, il avait de la peine à imaginer ce que huit années dans l'armée pouvaient représenter en termes de choc à encaisser. Elle avait dû aller au front et assister à des atrocités sans nom auxquelles il ne voulait même pas penser. Le courage dont elle avait dû faire preuve forçait l'admiration du professeur, surtout compte tenu de son jeune âge.

- J'ai participé à un concert totalement improvisé pour des troupes stationnées dans le nord. L'une des soirées les plus mémorables et dont j'ai le moins de souvenirs de ma vie !

Un rire clair traversa ses lèvres en repensant aux vagues flashback qu'il avait encore de ce moment. Il laissa ensuite le silence s'installer quelques instants, le temps qu'elle fasse un dernier tour de son corps pour vérifier que les tensions avaient bien été évacuées. Lorsqu'elle reprit la parole, Owen fut soufflé d'apprendre les capacités qu'elle avait déployé afin de guérir son frère. Si elle avait réussi à accomplir cela sans l'aide de personne, sans avoir appris à maîtriser son don, il était sûr qu'encadrée elle pourrait aller encore très loin. Sans un mot, il se redressa doucement et s'assit sur la table pour s'étirer longuement comme un chat. Un sourire franc confirma à la jeune femme qu'il se sentait bien mieux et il sauta sur ses pieds pour passer son jeans tout en reprenant leur conversation.

- C'est assez incroyable ce que vous avez pu faire pour votre frère. Il a de la chance de vous avoir. Il s'étira une nouvelle fois avant d'ajouter. Et moi aussi ! Il lui sourit à nouveau puis passa son t-shirt et reprit sur un ton curieux. Vous avez déjà pensé à approfondir votre don ? Si ça vous intéresse, je pense que la PH pourrait vous aider.

La Potential Home était une école qui accueillait des étudiants de tous âges. Si un adulte avait un don qu'il souhaitait développer, c'était possible de le faire en son sein. Ce n'était peut-être pas facile, car certaines choses étaient mieux assimilées en étant enfant, ou rien qu'avec le rythme de la vie de tous les jours qui laissait parfois peu de place à l'entraînement. Mais si l'on avait la volonté, il y avait toujours un moyen de parvenir à son but. C'était ce que Vox répétait sans cesse à ses élèves dans leurs moments de découragement. Il n'avait aucun doute qu'ils atteindraient les objectifs qu'ils s'étaient fixé et il était persuadé que Lydia avait tout ce qu'il fallait pour aller de l'avant elle aussi. Il lui laissa donc sa carte au cas où cela l'intéresserait et après l'avoir encore une fois remercié pour ce massage si relaxant, il prit congé. En espérant fortement la revoir lors de son prochain concert et lui payer un verre pour en apprendre plus sur sa vie qui lui apparaissait aussi surprenante qu'intéressante !
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