Miss Marvel

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Ven 5 Oct 2018 - 12:31

Miss Marvel WATCHMAN & EVERYBODY

Oliver et sa sœur arrivent alors vers moi. Je vois qu’Oli a la banane. C’est une bonne surprise de le voir là. C’est celui des frères que je vois le plus régulièrement. Une régularité relative, selon le boulot et mon état général. Je sais que je fais moins d'effort ces dernières semaines. Le fait que Lydia et moi aient repris contact... je ne sais pas. Qu'est-ce qu'il irait lui raconter du coup ?

Je leur adresse un salut du menton. J'aurais fait l'effort pour échanger deux trois mots. Mais, le devoir m'appelle ailleurs. Dommage. Même si c'est plus facile à gérer pour moi comme ça. Je suis là comme flic. Autant ne pas avoir de perturbation annexe. Comme voir mon ex costumer en l'une des héroïnes qui m'a le plus... inspiré étant ado. Fin bref, Miller au rapport.

Isolés dans la salle de contrôle, le rapport tombe direct. Je zyeute sur l'écran. Merde. Ça pue. Je me penche vers le micro :

_ Okay. Palmer, approche-toi, faut que je vois le mécanisme. Le mouvement de caméra rend l'image incertaine. J'attend. Mais, ce que j'ai aperçu me met déjà la puce à l'oreille. Ça ressemble à ce que j'ai vu sur le terrain dans les montagnes.

Bon. Ça correspond trop pour prendre le moindre risque. On a au bas mot 300 personnes dans ce bâtiment.

_ D'acc. Je descend. Prévenez le chef. Faut lancer la procédure d’évacuation de la salle. Tout de suite. Je dé-freine. On doit faire vite. Heureusement, je sais où est l'ascenseur. Ils l'ont mis en fonctionnement il y a trois ans. Prévenez Yard qu'ils nous envoi les démineurs... et aussi un expert en chimie explosive.

Ils vont aussi pouvoir faire le périmètre, voir si les salauds sont sur place. J'enverrais bien une équipe faire le tour déjà. Mais ça veut dire passer au-dessus du patron. Déjà que je fais sans son accord là...

_ Sanders. Toi tu me trouves Aqualud Garth et tu me le ramènes en bas avec nous. A l'air interloqué du gars, je sens que la référence ne passe pas. Ce n'est pas un Geek. Celui qui est avec Poison Ivy. Désolé Oli. Mais dans le coin, je ne vois que toi pour m'aider à craquer le système électronique.

Je laisse le messager sortir. Je suis juste derrière. Il y a deux mecs avec moi. Je ne connais pas leurs noms. Ce n'est pas bien grave. Ceux sont des pros. Ils savent ce qu'ils ont à faire. Bien sûr l'élévateur est dans le fin fond, du fin fond du hall. C'est tellement logique ! On poireaute en attendant que les portes s'ouvrent. Putain, ce que c'est chiant de ne pas avoir de jambes dans ce genre de cas.

Bon une fois en bas, c'est un peu plus simple. A part la sécu, il n'y a personne ici. Je suis les commentaires de Palmer dans l'oreilette. Jusqu'à ce qu'on arrive dans la salle piégée. Étant donné l'emplacement, on est juste au-dessous de la grande salle de réception.

_ Toi. Viens là. Tu me portes et tu me poses devant. Allez ! Okay. Je demande au soldat le plus proche de venir m'éclairer l'appareil avec sa lampe torche. La salope. Un système chimique imbriqué. Moins de 15 minutes avant que le mélange fasse tout péter dans la baraque. Salut toi. Yeux dans les yeux. Crois-moi, tu vies des dernières secondes saloperie.

© CRIMSON DAY

Résumé de l'action:
 
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Sam 13 Oct 2018 - 19:03
Grimm restait toujours en retrait, c'était son épouse qui était la reine de la soirée, il ne souhaitait pas lui voler la vedette. Il savait qu'il était connu, comme d'autres dans cette soirée. C'était un peu le but en général, mais ce n'était pas pour autant que le travail de sa compagne devait être éclipsé par le sien, qui n'avait clairement rien avoir avec cette soirée. Il répondait toujours pourtant avec sourire et une certaine tranquillité quand on s'approchait de lui. Il n'était pas homme à envoyer boulet les gens, ce n'était clairement pas le caractère de cet homme plutôt sociable.

Il saluait Einar d'un petit sourire, reconnaissant cet homme qui l'avait attendu un soir à la sortie de la radio, pour lui demander un autographe. Il aurait dû se douter qu'il connaissait cette tête. Mais sur le coup, sans doute aussi dû à la fatigue, il n'avait clairement pas fait le lien. Enfin, c'était des choses qui arrivaient parfois et il n'avait pas l'air de lui en tenir rigueur, bien au contraire et heureusement. Ne connaissant pas la brune qui s'approchait d'eux, parce qu'il ne connaissait clairement pas toute la clientèle de son épouse, il la saluait tranquillement, avec un léger sourire encore.

- Merci. Secouant légèrement la tête. Non je ne fais pas de scène, mais parfois, j'aime conter devant un public, dans quelque chose d'intimiste.

Mais ce n'était jamais réellement prévu. Et il le faisait surtout à la PH pour les enfants de l'école. Enfants, adultes, tout le monde était toujours le bienvenue. Ensuite, c'était quand ça l'inspirait. Pour des soirées de charité aussi. Mais non, jamais dans un théâtre. Cela cassait toute l'ambiance, il ne voulait surtout pas perdre ce petit effet magique qu'offrait le contage.

Les conversations devenaient peut-être un peu plus sombres, mais le propos du film était aussi porté là-dessus et malheureusement, les anti-prodiges qui se trouvaient devant le cinéma, n'aidaient clairement pas à ce que tous les gens qui se trouvaient à l'intérieur des murs aient l'esprit tranquillisés. Personne n'avait encore l'air de se rendre compte qu'ils étaient plus en danger qu'ils ne le pensaient, mais le but de la sécurité était bien de faire comme si de rien n'était et de faire sortir les gens, le cas échéant, non?
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Dim 4 Nov 2018 - 14:29

Alors que j'essaie de rattraper mon Oli qui était près de Sean, je découvre qu'il est seul au milieu du Hall. Au loin, Sean roulait vers le centre de contrôle entouré par deux agents après nous avoir salué d'un signe du menton. Je regarde mon frère qui hausse les épaules. Sean ne nous avait pas évité donc il se passait quelque chose.
"Eh salut Lydia ! Trop classe, la Poison Ivy." Je me retourne et tombe sur Babar. Un grand sourire éclair mes traits. "Il y a un problème ?" Un soucis? Je ne sais pas... Pour éviter de répondre, je détourne la conversation. Babar! Quel magnifique Captain Marvel tu fais. Je te présente mon frère Oliver. Oliver? Je te présente mon ami Babar, spécialiste des soirées, fêtes, sorties réussies. La prochaine fois que tu reviendras de permission je t'emmènerai à une de ses soirées. Mais malgré ma tentative de changement de discussion, Babar a l'expression sévère et sérieuse de Captain Marvel.

Alors que l'on discute vite fait de la soirée et du film, le portable d'Oli vibre dans mon sac. Je lui tends et je vois sa mine sombre. Au moment où il répond, un garde vient le chercher. Oui c'est moi Aqualud Garth. Lydia? Tu viens avec Moi. Excusez nous Babar, on est demandé ailleurs. Oliver me saisit la main et m'entraine assez vite. Oula doucement j'ai des talons mon grand. Et j'ai même pas le temps de dire au revoir à Babar alors je lui fais un petit signe de la main. Mais je ne dis rien et m'adapte à la vitesse d'Oliver. Après tout ça doit être urgent.

Oli
IDENTITE : Oliver O'Neill
GROUPE : Gouvernement
SPHERE :Militaire
AGE : 32
ETAT CIVIL : Célibataire
PROFESSION : Hacker Militaire
POUVOIRS : Peut décrypter n'importe quel code écrit, informatique ou radio
ETAT DE SANTE : Très bonne
LIENS :
Sa Soeur: Lydia
Son Pote : Sean



Bordel... Mes seuls congés depuis des mois... MA star préférée présente, un film extra ET un buffet gratuit et voilà que Sean fait des siennes... Bordel... Mais où j'entraine ma soeur moi... Je tiens fermement Lydia alors que le type qui a pas l'air de sortir de Saint Cyr nous emmène vers le sous sol. Quand j'arrive je vois Sean et son fauteuil penché au dessus d'un truc... Vu son air, ça sent pas bon... Lydia tu restes là! S'teu plait tu poses pas de question... Sergent O'Neill c'est un ordre. Je sais que c'est vache de me servir de son grade mais je vois bien qu'elle a pas envie de m'obéir. Là je sais qu'elle se tiendra tranquille. Je me tourne vers le gars le plus proche de moi et le chope par le col. Je le regarde droit dans les yeux. Ma voix est super froide.Toi tu veilles sur ma soeur. Si je te dis de filer tu bouges AVEC elle. De force s'il le faut. Sinon je te jure que je ferai du reste de ta vie un enfer sur terre... Ca non plus c'était pas obligatoire mais maintenant je sais qu'il a plus peur de moi que de la situation.

Je m'avance vers Sean et je m'accroupis près de lui... Salut mon pote... Ca sent pas bon hein... Reste combien de temps? 13 minutes? Bon fais moi voir ça... Je me penche... Ok c'est une bombe... Et une belle petite saloperie... Je regarde autour de moi... On est dans la pièce qui contrôle tout le système de la scène... Donc si je suis logique... Je ne lève et je vais vers l'armoire que j'ouvre en crochetant la serrure à coups de pied... Bingo la trousse à outil du mécano... Je reviens vers Sean et dévisse le cadran. Le système que je trouve est très complexe et élaboré. Bon point c'est que ce qui sert de détonateur est un système informatique codé. Sean la bonne nouvelle c'est que je peux faire quelque chose... Je commence mon taff... Je suis un pro. Généralement ça me prend pas plus que quelques minutes pour déchiffrer et entrer. Cette bombe ne fait pas exception à la règle. 3 Minutes plus tard me voilà dans le programme et je désactive le tout... La mise à feu à distance est désamorcée... Ah... C'est quoi ce putain de fil? Je regarde la bombe je l'analyse. La minuterie a beau être stoppée, je suis pas sûr de moi...Après tout je suis un hacker pas un démineur... Ah ça c'est un problème, y a l'air d'avoir un deuxième système de base...Mauvais nouvelle Sean... Je sais pas si elle est entièrement désamorcée... Je crois juste que je nous ai fait gagner une 15aine voir peut être 30 minutes au grand max... Tu vois le fil là? Il est pas relié au mécanisme informatique. La bombe pétera pas de loin mais je sais pas... Je le sens pas... Si t'analyses les composants là, là et là... Tu te rends vite compte que ca a été fait sur l'Arche... Regarde le nom de l'entreprise sur les différents morceaux. Elle a été assemblée à la main et pas par le péquenaud du coin... C'est un putain de bon travail. C'est presque du boulot militaire. C'est pas de l'amateurisme. Sean... Elle arrive quand ta troupe de démineurs?



Lydia O'Neill
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Sam 17 Nov 2018 - 13:20
Ce soir à l'opéra, c'était un spectacle macabre. Le bâtiment historique n'était plus qu'un amas de chairs, de sang et de pierre. L'explosion avait été retentissante, soufflant tout à son passage. La plupart des corps des invités n'étaient plus reconnaissables, mutilés ou broyés. Un nuage de poussières rendait la scène cataclysmique, ou de fin du monde. Le silence avait secondé l'explosion comme s'il traçait le chemin de la mort. Puis il eut les sirènes stridentes des secours, et des cris d'horreur et de paniques. Il y avait des miraculés à sauver mais tellement peu.

C'est ce qu'il aurait pu se passer sans l'intervention d'hommes exceptionnels et courageux tels que Sean et Oli. Une chance que tous avaient eu d'avoir sous la main un prodige capable de cracker n'importe quel système informatique. Son sang froid et sa maîtrise avait permis de gagner du temps. Oui gagner du temps...Car la délivrance n'est pas encore totale. Oli avait raison de dire que cette bombe n'était pas la création d'un amateur. C'était du travail de pro avec un double système informatique et mécanique. Ils avaient gagné par l'intervention d'Oli quelques minutes précieuses. Mais est ce que cela suffirait ?

Un microphone couina fortement, imposant le silence dans la salle de réception. Il était tenu par un officier gradé qui prit la parole.


- Mesdames et Messieurs. Je réclame toute votre attention et votre calme. Une bombe a été découverte dans les sous sols. Les démineurs ne vont pas tarder. Nous avons déjà des agents sous le coup. Nous allons procéder à une évacuation, s'il vous plait dans le calme. Vous devrez suivre les agents qui portent les brassards blancs, pour qu'ils vous mènent vers des évacuations de secours.


************************************************


SHADOW


Putain ! L'annonce m'avait glacé le sang. Avec tout le remue ménage à l'extérieur, je savais que les démineurs auraient un mal fou à venir jusqu'à nous. Tout était une question de temps, et surement de minutes. Je ne pourrai pas téléporter tout ce monde. C'était impossible. Rapidement et discrètement, je me téléportai dans une de mes caches pour prendre une tenue noire avec une cagoule et la revêtir. Je ne pouvais agir à visage découvert. Je revins à l'opéra, dans la salle de sécurité, pour visualiser où se trouvait la bombe. Je bénéficiais de l'effet surprise avant que les gardes réagissent.

Dans un claquement de doigt, je me retrouvais à l'emplacement de la bombe. Il y avait du monde : quatre personnes. Je n'avais pas le temps de leur expliquer. Je prenais un très grand risque. Touchant la bombe, je la téléportai avec moi dans un endroit désertique où elle pourrait exploser sans faire des blessés... Je venais de prendre un risque incalculé pour ma vie. Et si finalement j'étais l'un de ces super héros qui ne veut pas se l'avouer ?

Shadow
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Mer 28 Nov 2018 - 18:55
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Amélia sourit poliment aux autres convives. Hocha du chef à l’attention de la vedette de la soirée et du conteur Anglais. Le désir d’intimité. Voilà une chose qu’elle comprenait. Très bien. Il n’était pas le fait de tous les artistes. Par l’intermédiaire de sa sœur et du métier elle avait côtoyé le beau monde d’Hollywood. Les stars.
La plus grande partie d’entre eux recherchaient plutôt les feux de la rampe. Soit pour avoir accès à la foule. Soit et c’était le plus courant pour remplir le vide existentiel. C’était là théorie de cette Américaine. Sans complaisance. Tant et si bien que Mr Powell avait fini par arrêter d’aller dans les « soirées » avec sa femme.
Un fourmillement de fond persistait.

Head posa la coupe de champagne sur un plateau qui passa. Son sixième sens actif. Rien ne pourrait la contredire. Elle scruta le visage de Poison Ivy. Suivit son regard et la silhouette dans le fauteuil qui se déplaçait. Pressé. Le fourmillement à la périphérie de la salle commença à se sentir. Se voir. Ils n’étaient pas idiots. Allait-on les informer ?

L’annonce laissa Clark de marbre. Elle se tourna vers Dahlia.

-
Tu devrais les prévenir. Alpha et les autres. En fait Arkadia. En moins de trois mois deux attaques. Les autorités d’Edimbourg étaient dépassées. Leurs belligérants étaient trop nombreux. Hargneux comme les Huns. Ils devaient solidariser les forces. Faire alliance.

-
Allons-y. Décret d’une fermeté implacable.

D’un regard Clark poussa Charles et le dégénéré à suivre le mouvement. La procédure d’évacuation. Le « déjà vu » de l’Inauguration. Les velléités montantes. Cette rage, cette grogne, allait finir par imploser. Ce n’était qu’une question de temps. Le Conseil Insulaire aurait dû prévenir ce genre d’attaque. Des représailles dont on savait ce qu’elles annonçaient. Une guerre, ni plus, ni moins, qu’une guerre. Encore.
Amélia eu une furtive pensée pour Cooper. Encore une affaire pour lui.

-
Dalhia ? Allons prendre un verre. Qu’est-ce que tu en dis ? De toute façon Head voulait attendre les nouvelles. Pourquoi ne pas le faire en compagnie de Persona. Chère coéquipière de combat. Ca nous donnera l’occasion de discuter un peu plus tranquillement.

Head  retira son masque. Elle fit alors volte-face pour contempler la façade de l’Opéra national.
Elle songea aux policiers occupés à désarmer une bombe. Prête à voir ce lieu symbolique voler en éclat. Les barbares ont toujours le chic. Choisir les cibles les plus belles les plus imposantes.
Ezio avait eu raison. Tout était un prétexte à la violence.  Les gens sortaient en file continue. Ruisseau noir et fébrile dans la nuit.

-
Eh bien voilà qui promet encore quelques nuits blanches. Il va en falloir des Miss Marvel. Ironisa-t-elle en quittant la zone sensible.
Amélia Clark
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Mer 28 Nov 2018 - 18:57




« But they do understand: Our mutant powers make us superior to them, and that is why they fear us.»

Magneto




    Charadh venait de faire un pas de côté, comme elle les appelait souvent. Rien à voir avec les dons prodigieux. Elle arrivait à prendre de la distance pour contempler la scène dont elle était actrice.  Alors que son visage exprimait la joie et le plaisir de l’instant, ses pensées gagnaient en acuité. Cela se produisait généralement quand elle arrivait à se détacher des vacuités matérielles. Elle avait lu un article sur ce sujet.

    On appelait ça « être au monde ». Claire était entièrement au monde en cet instant. Elle appréciait la lumière du lustre qui réchauffait les couleurs du plafond. Aussi les maquillages criards sur les visages des gens. La chaleur de Lewis qui était juste là sur sa droite. Le parfum entêtant qui venait de l’ouest… Dior ? Peut-être Givenchy que Miss Clark portait probablement.

    Elle eu une pensée pour son fils Colm, en voyant un serveur passer, dans leur périphérie. Ils avaient la même taille, la même stature, et la même jeunesse un peu dégingandée. Une jeunesse pour laquelle Claire se sentait fière. En observant ce jeune homme, elle se disait qu’ils y arriveraient, oui, ils parviendraient à faire se rejoindre les gens quelques soient leurs origines où leurs idéaux. Cette brusque assurance la remplissait d’une force profonde. Elle prit la main de Grimm dans le creux de la sienne pour partager cette sensation avec lui.

    Ce fût à ce moment que les haut-parleurs de la salle de réception se mirent à grésiller. Les voix se firent plus ténues. Le sens du message fit finalement taire toute l’assemblée. Une seconde de flottement maintenu tout le monde dans l’immobilisme. Jusqu’à ce que la peur monte au cerveau. Claire vit le reflet de son angoisse se fondre dans tous les regards.

    « Lewis… » Elle levait alors le menton pour voir au-dessus de la tête des convives. Elle repérait un agent de sécurité avec son bandeau blanc. « Là.»  Tout à coup tendue par la peur, Claire avait l’air d’une Tornade prêt à agir. «Faisons vite.»

    Une seule pensée animait alors la couturière : les enfants avaient besoin d’eux. Attentat ou pas, voilà, il y avait deux enfants qui les attendaient pour le baiser du soir, pour le baiser du matin, pour tous les baisers qui soignent, qui encouragent, qui consolent. Charadh refusait tout bonnement de se faire dicter sa mort par une bande de fous dégénérés. Elle pensait à Guillaume, leur aîné, qui passait son temps à risquer sa vie pour rapporter la vérité. Elle pensait à Mr Novak, le collègue de Lewis, qui était revenu de son agression. La mort ne les aurait pas.

    Passant son manteau la fileuse retirait la perruque de cheveux gris, faisant voir ses cheveux blonds couverts d’un filet. La magie de la Première était définitivement partie.

    « … Rentrons à la maison. D’accord ?» Ils s’étaient tenus loin des ennuis, pendant toute l’année écoulée. En fait depuis qu’ils avaient mis des Prodiges sur cette Archipel. Ils savaient que c’était le risque de vivre ce genre de moment. Ça ne les avait pas arrêtés à l’époque et ça ne les arrêterait pas plus à présent. Ils allaient continuer tant qu’il le faudrait. «Je veux voir les enfants.»

    Dehors des voitures de Yard partout, des gyrophares, pendant une seconde Claire cru être revenue à Paris au moment des attentats. Elle chercha à passer les barrières humaines mais se fit stopper par un policier. On les fit passer sur le côté, pour les fouiller, de hauts en bas. Les Richards se tenaient immobiles et collaboraient comme ils l’avaient des dizaines de fois, aux frontières pendant leurs voyages.  

    « L’Organisation XIII… encore ?» Le nom des responsables comptaient peu dans le fond. Claire pensa à son frère et à leur fanatisme. Elle se dépêcha d’avancer. Ses bottes s’écrasaient sur le béton, au rythme des battements de cœur erratiques. « Ça devient impossible de se rassembler... Il faudra bien qu'Ils fassent quelque-chose pour nous protéger. Quelle drôle de soirée encore. Heureusement qu'on était ensemble.» Oui, heureusement, Charadh n'était pas seule face à ce monde bien étrange.


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Mer 28 Nov 2018 - 19:01

Miss Marvel WATCHMAN & EVERYBODY

J’entends du mouvement derrière. C’est Oliver qui est là. Il a fait vite. C’est bien. Allez on reste optimiste.

_ Salut. Désolé de gâcher ta fête. Il me l’a dit qu’il a un poster de l’actrice dans sa chambre. Je sais qu’il était impatient à l’idée de cette première. Personnellement, j’ai juste pris le job. Je lui lance un regard pendant qu’il s’installe. Au pire, quand elle apprendra qu’il était là entrain de sauver ses jolies petites fesses elle lui fera plus qu’un autographe. La rançon des héros. Fin bref, restons concentrés. Ce n’est pas encore joué.

En tendant mon dos douloureux, je me fige. J’ai senti sa présence. _ T’as amené Lily… Je lui aurais foutu mon poing sur le coup. Quelle idée ! Elle aurait pu se faire évacuer dans deux minutes. Maintenant, je sais qu’elle est là. Une pression en plus sur les épaules. Merci du cadeau O’Nell. Non mais il est sérieux…

J’acquiesce à sa première analyse. Du doigt je désigne la partie du mécanisme qui m’inquiète le plus. Moi je pense qu’il y a une double sécurité. Mais, je me trompe peut-être. C’est lui l’expert en informatique. Ce genre de modèle je n’ai pas encore vu sur le terrain. C’est une façon de faire qui est trop sophistiquée pour ce que je chasse habituellement.

_ Pu*** je le savais que c’était une mauvaise idée ce rassemblement.

Je fixe la minuterie. 10 minutes… ça ne nous donnera jamais le temps de rejoindre le bord de l’Arche. On est trop dans l’hyper-centre. Pareil pour un VNP. Même ceux de Feuerbach ne seront pas assez rapides. Putain mais ça veut dire quoi ? Que la moitié d’un quartier va sauter ? C’est pas pour ça que j’ai signé à Yard. Merde ! Fait chier. J’ai envie de faire évacuer Lydia plutôt que de chercher une solution.

Je regarde ma montre. Dingue que le temps défile vite quand on court après. Est-ce que c’est le moment que je dise à la femme qui est dans notre dos que… Son frère me cause. Qu’est-ce qu’il dit ?

_ En théorie… ils devraient être là. Je sens la vibration du sol sous mes fesses. Y a douze paires de bottes qui sont en train de descendre ici. Amen. Je fais signe à Palmer qui vienne m’aider à bouger de là. Pile à ce moment y a un mec qui pop dans la salle. Tout le monde se tend. J’entends des ordres. Je beugle de pas tirer. Le mec est sans arme. S’il voulait nous faire du mal il n’aurait qu’à attendre quelques minutes que ça saute. Sous nos yeux suspendus l’homme en costume attrape la bombe. Sérieux ? Non personne ne bouge ! Le mouvement ça peut faire péter le dispositif. On ne sait pas. On ne prend pas le risque. Bordel. Je vais pour interpeler l’inconnu. Plus personne. …

_ On poursuit l’évacuation. On laisse les mecs faire leur boulot. Palmer vient me porter. Je retrouve « T ». Je mets la casquette de flic. Après un signe à Oli et à Lydia et puis c’est parti pour aider à vider les lieux. La nuit à venir va être longue. Très longue. Prend les vidéosurveillances. Vois si on peut identifier le gars. Faites un scan de l’opéra au complet. On est partie pour une nuit bien remplie. Ouais. Comme d'hab. Faut que je prévienne Dan et Roxy.

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Ven 30 Nov 2018 - 12:56
Justice était furieux, et Charles Withmore avait toutes les peines du monde à garder le contrôle. En réalité, il ne pouvait même pas lui en vouloir. Sa persona de justicier s'accordait parfaitement avec celle de l'acteur pour le coup : tous deux n'appréciaient pas du tout de se sentir aussi impuissants. Charles avait bien remarqué l'agitation qui s'était emparée du personnel de sécurité, mais il n'avait pas eu l'occasion de se renseigner lui-même plus en avant. Ce qui ne changeait rien au fait qu'il aurait dû trouver un moyen, faire quelque chose. Tous ces gens avaient été en danger ; Maria, ses amis, tout le monde. Et il n'avait pas réagi assez vite, il n'avait pas...

« Calme, gamin. » Bobby lui prit le bras, tandis qu'ils se dirigeaient vers la sortie. Son agent avait biens sentit que Withmore était tendu, bouillonnant de se ne pas pouvoir être entré en action. Il était aussi l'une des rares personnes qui connaissait son secret, et en qui il avait toute confiance. Il avait toujours su le conseiller au mieux, et calmer certaines de ses ardeurs. Du moins, jusqu'à un certain point. « T'as entendu, ils l'ont trouvée à temps, les démineurs vont s'en charger. Le pire a été évité. »

« Ouais, et ceux qui sont derrière tout ça ont évité de se faire prendre. Si j'avais fait en sorte de faire mon boulot plutôt que de jouer au pingouin costumée... » De la main, il fit un geste qui engloba l'opéra et tous les gens qui se laissaient diriger vers l'extérieur. « La justice ne prend pas un soir de congé pour assister à des avant-premières. Elle... »

« La justice ne dort jamais, ouais je connais la chanson. Toi non plus d'ailleurs, et j'suis de moins en moins sûr que ce soit une solution viable, tout ça. »

« Faith... »

« Ta fille est... » Bobby inspira à temps pour se couper, puis reprit : « Elle a besoin de toi, non ? Rentrer la retrouver, c'est le mieux que tu puisses faire ce soir. »

Ils se retrouvèrent à l'extérieur, pris dans le courant de la foule. D'un air décidé, Charles la fendit sans se retourner, et l'agent dut presser le pas pour rester à sa hauteur. Tous deux finirent par se retrouver à l'écart, et Withmore les guida jusqu'à la voiture. Sans un mot, il ouvrit le coffre, puis le gros sac qui se tenait à l'intérieur. Il en sortit la tenue, puis le masque qui allait avec.

« Gamin, t'es sûr que... »

« Je ne dors pas, parce que Faith reste en sécurité. Parce que je n'ai pas de temps à perdre. Peut-être que je pourrai trouver la piste de ceux qui ont posé la bombe. Il faut que je fasse...quelque chose. »

Dans son esprit, Charles pouvait sentir la présence inquiète de sa sœur, mais il se concentra pour éviter de se laisser emporter dans une discussion mentale qu'il n'avait pas envie d'avoir. Le temps de trouver une ruelle à l'écart, et il n'était plus Charles Withmore, mais Justice. Un Justice en chasse : il n'allait peut-être rien trouver, mais la nuit serait longue quoi qu'il arrive. En le regardant sauter le long des cages d'incendies jusqu'au toit le plus proche, Bobby Twain poussa un profond soupir : quoi qu'il arrive, il était à peu près sûr que la situation n'était pas près de s'arranger...
Justice
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Dim 2 Déc 2018 - 22:23
Encore une fois, les choses dégénéraient. Comme si finalement, jamais rien ne pouvait se passer bien. Depuis l'exposition universelle, Grimm avait l'impression que le monde tournait à l'envers, que le mal avait ce besoin implacable de prendre racine, de venir pourrir tout ce qui pouvait être beau et bien. Encore une fois, les anti-prodiges faisaient des siennes et encore une fois, il se trouvait aux premières loges pour le voir. Ce qui commençait à faire beaucoup. L'annonce dans les haut-parleurs lui glaça le sang et il se demanda comment ils allaient s'en sortir...une bombe... ses pensées allaient à ses enfants, à sa femme dont il prenait la main, qu'il suivait rapidement. Il n'y avait rien à dire, juste agir. Ils devaient rentrer chez eux, sans être blessé, il fallait que cette folie s'arrête. Est-ce que cela arriverait un jour? Il était en droit de se le demander.

La foule bougeait rapidement, tout le monde voulait quitter l'endroit au plus vite. Même si le calme était demandé, comment calmer des gens qui risquaient de se faire exploser, parce qu'ils étaient venus à une avant-première? Les gens n'avaient vraiment plus la propension des réalités et c'était inquiétant. Notre conteur se demandait s'il n'allait pas embarquer les siens loin d'ici pour un temps, juste pour retrouver un peu de calme. Il ne voulait pas que les jumeaux risquent leurs vies parce qu'ils étaient des prodiges. Ou parce qu'ils se trouvaient au mauvais moment, au mauvais endroit. Parfois, il se disait que Guillaume pouvait être celui qui était le plus à l’abri... et encore.

- Oui rentrons.

Ce n'était pas le genre de cet homme d'aller à l'encontre des envies de sa compagne, encore moins quand il était entièrement d'accord avec cela. Ils étaient mieux chez eux. A croire qu'ils y réfléchiraient encore plus à deux fois avant de revenir à ce genre de soirée... merci.

- Je ne crois pas... ils ne sont pas les seuls à vouloir mettre le feu aux poudres... j'espère que le Président agira en conséquence...

Quitte à ce qu'ils se retrouvent en état d'urgence pendant quelques temps. Peut-être qu'un couvre-feu imposé, les militaires dans les rues, calmera les ardeurs de certains qui semblaient se croire tout permis. Il fallait que ceux qui mettaient en danger les autres, soient mis hors d'état de nuire. Voilà des pensées bien sombres pour ce pacifiste de nature... mais les événements commençaient sérieusement à entamer son attitude d'homme qui voulait voir le bon en chacun.

- Mmm... oui... si on se retrouve à devoir s'enfermer chez nous à double tour à chaque fois, ce ne sera plus vivable...

Comment faire autrement, quand on savait ses enfants en danger à chaque pas qu'ils pouvaient faire? Difficile de rester de marbre. Sa famille était ce qu'il y avait de plus important et il ferait tout pour les garder à l’abri. Tout.

Dernier poste.
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Jeu 13 Déc 2018 - 18:39

Scénario

ft. Scavenger

「Miss Marvel」
Cher lecteur,

J’ai beau être le chef d’une organisation secrète, j’ai quand même une éthique à respecter. Déjà, pas touche aux innocents, aux enfants, aux animaux. Ensuite, il y a l’art et la manière de faire une action. Un certain panache, qui n’est pas à la portée de tout le monde. Il faut un but aussi derrière, et un but noble. Enfin, ne jamais interrompre une avant-première de super-héros, bon sang de bon soir ? Mais où va le monde si même ça n’est plus respecté ? Je vous le demande.

J’ai à peine le temps de saluer Lydie et son frère que déjà, ils sont appelés ailleurs. Et pas pour faire un spectacle de claquettes ou un petit discours. Non, le genre de truc qui sent pas bon. Et d’ailleurs, j’ai l’impression que quelque chose tourne au vinaigre ce soir. Une fois le frère et la sœur partis, j’essaie de papillonner à droite à gauche, histoire de voir si j’arrive à comprendre ce qui se passe. J’imagine même un stratagème pour passer la sécurité et rejoindre Lydia dans les coulisses, lorsqu’une annonce passe dans les haut-parleurs.
Une bombe. Quel mauvais timing ! Et surtout, quelle mauvaise occasion. Bah besoin d’être flic pour savoir qui était visé. Ces anti-prodiges commençaient vraiment à m’enquiquiner. Déjà le salon des inventions, maintenant ça ? Il était temps que l’Organisation XIII leur montre ce que c’était une bonne organisation terroriste, avec des principes. Et surtout, qui n’est pas là pour se laisser marcher sur les pieds par des amateurs.
C’était tentant d’essayer de faire quelque chose. Surtout que j’avais la tenue pour. En plus, j’avais une formation de déminage, spécialité canine. Mais avec le monde et la présence policière, c’était un peu délicat.
D’autant qu’une grande mission m’attendait maintenant : rattraper la soirée manquée et faire en sorte que la fête continue malgré tout. Tout en sortant par les sorties de secours, j’attrapai mon téléphone, et, quelques instants après, l’annonce d’une after improvisée chez moi était lancée. Thème Super-héros, évidemment. L’événement se propageait rapidement sur les réseaux sociaux, et j’étais assez confiant pour savoir qu’il y aurait du monde.
J’envoyais un message à Maria, Lydia et Charles pour les avertir, si ça les intéressait. J’avais perdu de vue l’acteur, mais il devait s’être trouvé quelqu’un avec qui rentrer. Dommage que je n’ai pas vu non plus Madame Casse-pompoms. Un dernier croche-pied pour la route, ça lui aurait pas fait de mal. Mais j’étais trop occupé à appeler à droite et à gauche pour organiser la suite de soirée chez moi, j’avais plus important à faire.
Au moins, le film avait été super cool. Je commanderai le blu-ray 3D.

Scavenger
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Jeu 13 Déc 2018 - 18:40
La fête était finie. J’avais comme une impression de déjà-vu, ces actions anti-prodiges commençaient décidément à être trop nombreuses… Je poussai un soupir las, et échangeai un regard avec Amelia. Nous avions eu la même idée. Je hochai la tête, et envoyai un message à Miranda. Je me demandais quel était le programme de cette dernière face à ce genre de menaces, loin d’être la seule dans l’agenda d’Arkadia. Peut-être que cela vaudrait la peine de discuter avec elle de cela, un jour. Mon objectif restait cependant Marisa, et je ne le perdais pas de vue.

Tout en suivant le mouvement, je remarquai au loin Whitmore, qui semblait de fort mauvaise humeur. Ce qui pouvait se comprendre, quoique cela semblait un poil exagéré. Qu’est-ce qui pouvait le rendre aussi mécontent ? La publicité ratée ? Quelque part, j’en doutais. Je gardais cette information dans un coin de mon cerveau, l’endroit consacré à l’acteur et qui restait encore majoritairement mystérieux. La proposition d’Amelia me détourna de mes pensées, et tomba à pique, je devais l’admettre.

"Bonne idée." répondis-je avec un nouveau hochement de tête. Je conservais mon sourire pour la foule, mais à l’intérieur, mon esprit tournait sans cesse.

Plus que tout, j’étais agacée et en colère qu’une bande de babouins dégénérés puissent perturber l’ordre publique de cette manière. Le lieu et le moment n’avaient pas été choisis au hasard. C’était un coup contre Maria, et contre tous les prodiges derrière elle. Ma main se resserrait de plus en plus sur la garde de mon épée, et l’envie brûlante de taper dans quelque chose montait de plus en plus en moi. Une séance nocturne de boxe et de kick ne me ferait sans doute pas de mal, une fois rentrée chez moi.

Cependant, le destin en décida autrement. Alors que nous sortions de la zone sécurisée, un manifestant anti-prodige, pancarte en main, s’approcha de nous. Il eut à peine le temps d’ouvrir la bouche, mais aucune insulte ou slogan n’eut le temps d’en sortir. Le plat de mon épée s’abattit violement sur lui, et un craquement se fit entendre alors que son nez se brisait.

"Désolée, j’ai glissé…" commentai-je simplement en m’éloignant, et l’homme fut englouti par la foule. Je me sentis tout de suite un peu mieux. Retrouvant un sourire splendide et de façade, comme si de rien n’était, je glissai doucement à Amelia : "Allons boire ce verre, avant que je ne tue quelqu’un…"

Mon self-control avait été mis à rude épreuve ces derniers mois, et je ne tenais pas à griller ma couverture pour une bande d’idiots.
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