[Clos] Portes ouvertes : sujet principal [scénario]

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Mar 17 Jan 2017 - 21:24





Catherine Kent est une scientifique reconnue et respectée. Toute mon intention était concentrée sur ce qu'elle me disait. Elle défendait un idéal de paix, qui me laissait songeur. J'étais sans doute trop pessimiste pour y croire même si je ne me résignais à baisser les bras devant les injustices. Prodige ou pas, le vrai problème ce sont les hommes avec le pouvoir, et leur désir irrésistible de tout contrôler et posséder. Bon, ce n'était pas ni l'endroit ni le moment pour en parler. J'allais lui répondre quand je découvris une silhouette féminine faire son entrée en scène comme une star dans la salle. Sa beauté était renversante et féline. Tous les regards masculins s'étaient tournés sur elle. Certains mêmes la reconnurent. Actrice dans des films internationaux produits en Amérique, elle jouait souvent des grands rôles. Ils étaient comme hypnotisés par ses hanches de rêve et sa poitrine galbée . Et bien sûr elle le savait et en jouait.




Je me retins de crier un juron ! Qu'est ce qu'elle venait faire ici ! C'était plus fort qu'elle. Elle n'en faisait qu'à sa tête. Depuis qu'elle avait appris que j'avais été blessé par balle, elle avait pris le premier aéronef pour venir prendre de mes nouvelles. Pourtant, je lui avais déjà répété au moins dix fois que je ne risquais rien avec mon pouvoir. Il n'y avait rien à faire, plus bornée qu'elle c'est impossible, exceptée moi...

- Notre société a besoin de gens engagés comme vous pour qu'elle progresse vers la paix. Le chemin est malheureusement long car les intégristes sont légions et dans tous les camps. Ah mais pardonnez moi, je crois reconnaître la célèbre actrice américaine Mary Clint. Je suis étonné de la voir ici...

Trop tard, elle s'imposa comme elle savait si bien le faire. En excellente comédienne, elle se comporta comme si elle ne me connaissait à peine en inventant un rendez vous journalistique

- Madame, enchantée. Monsieur Finn, pardon je crois que je suis en retard. Quel dommage ! Je n'ai pas réussi à lâcher mon téléphone avec un producteur sur un projet de film. C'est d'ailleurs un grand projet . Édimbourg pourrait bien être le lieu de tournage. Il hésite encore avec Londres. Ça dépendra sûrement de moi comme toujours. En tout cas, je suis très heureuse de découvrir cette école à la renommée mondiale dont on dit autant de bien.

Elle était sincère. Elle aussi avait des grands idéaux.

- Vous avez l'honneur d'être en présence d'une des fondatrices de l'école, madame Kent, qui se fera un grand plaisir de vous la présenter et qui sera bien plus efficace que moi même. j'aurai pris un grand plaisir à le faire mais je n'ai pas pu résister à une proposition d'élèves pour leur donner un coup de main pour un atelier scientifique. Je vais essayer de ne pas faire tout exploser ! A bientôt

Bon je leur avais dit non aux gosses car un journaliste observe et ne participe donc jamais. Bon j'avoue, c'était une excuse bidon. Bah voilà j'ai changé d'avis, car je ne veux pas qu'elle me colle aux basques...



Shadow
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Mer 18 Jan 2017 - 22:07
<< Mariage controversé

Beaucoup de monde pour ces portes ouvertes, beaucoup de choses à supervisées aussi. Surtout quand on l'était d'un des directeurs d'une des fameuses maisons. Grimm était donc arrivé tôt ce matin-là, pour s'assurer que tout irait au mieux. On ne pouvait pas prévoir tous les problèmes de dernières minutes qui pouvaient arriver, mais il était possible de les minimiser au maximum. L'avantage d'avoir un homme tel que Richards à la tête d'une telle maison, où les esprits étaient certes, extrêmement créatifs, mais très peu cadrés. Il était donc là pour les aider.

Le théâtre était en effervescence, comme si la première mettait les nerfs à tout le monde, il s'arrangeait pour calmer les esprits et leur rappeler que s'ils ne bossaient pas tous ensemble, rien n'allait vraiment se passer comme ils le souhaitaient. Quant aux exposants, que ce soit pour la photo, la peinture ou encore la sculpture, ils semblaient un poil plus calme, même si on terminait d'afficher les dernières œuvres. Des groupes faisaient les derniers sound check et une petite équipe de déjantés, s'étaient amusés à créer une radio pour l'occasion, qui se faisait entendre dans les enceintes de l'école. Commentant ainsi tout l'événement, dans la joie et la bonne humeur.

Quand le directeur estima qu'il pouvait laisser les élèves continuer à gérer leurs affaires. Il se rendit à la cérémonie d'ouverture, simplement pour apprécier les travaux des différentes maisons misent ensemble, ainsi qu'entendre le petit discours du directeur. Décidément, Alex s'en sortait bien.

Lewis salua d'un petit signe de tête Sveda, qu'il avait reconnu en passant à côté d'elle, avant de saluer Gear et quelques autres qu'il connaissait et croisait. Avant d'aller voir si son épouse s'en sortait, mais il n'eut guère le temps d'en faire plus, que des élèves venaient l'attraper par le bras, pour l'emmener avec eux, on avait donc besoin de lui quelque part, et il n'avait guère le choix d'accepter.

Cette journée risquait d'être donc riche en émotion.

>> Cours de cuisine molé... quoi?!
Grimm
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Lun 23 Jan 2017 - 14:45
Fronçant les sourcils dans une expression d’incompréhension, j’inclinai la tête tout en fixant James. Liszt, malheureux ? Mon écureuil, ou le musicien ? Pour cette dernière option, je ne pouvais pas dire… Mais concernant mon animal de compagnie, il semblait être en pleine forme lorsque je l’avais laissé à mon appartement ce matin. Enfin, il ronflait bruyamment, entouré par des coquilles de noix, restes de son festin nocturne. J’acceptais cependant les noisettes que l’ange me tendit, me disant que ça ne serait de toute façon jamais de trop.

"D’accord, je n’y manquerai pas. Merci." Puis, en direction de Miss Novak : "Un zèbre ? Cela devait être encombrant… Et la mort, c’est quelque chose qui arrive à n’importe quel humain. Au bout d’un moment plus ou moins long."

La remarque à une certaine Margaret me fit à nouveau sursauter, ce qui ne m’empêcha cependant pas de faire signe à Adrian d’approcher. Un peu comme avec un animal sauvage dont on ne savait pas vraiment prévoir la réaction. Ou qu’on craignait, d’une certaine manière. Ce qui était souvent mon cas, concernant mon agent. Au moins, je fus rassuré de voir que James aussi était assez perturbé par l’exubérance des discours d’Adrian.

"On fait tous ce qu’on peut, mais dans votre cas, ça a bien marché. " s’exclama mon agent en adressant une tape sympathique et puissante dans le dos de James. Son attention fut cependant bien vite accaparée par Miss Novak, dont il semblait partager un même esprit communicatif et surtout, les mêmes idées. "C’est moi-même, Miss ! A votre service." Il exécuta une légère révérence, avant de s’approcher de la dame, comme pour comploter de grands plans sournois avec elle. "Oh, si vous saviez ! Cela fait des années et des années que j’essaie de lui donner une apparence plus… chaleureuse. Mais rien n’y fait, il faut croire que ce style dépareillé lui plaît bien. Mais je ne doute pas qu’ensemble, nous allons accomplir de grandes choses !"

Je soupirais, avant de réaliser que, trop pris dans ses discussions, Adrian ne me remarquait plus. Une bonne occasion de m’échapper, même s’il en profiterait pour passer le reste de la journée avec Miss Novak à me trouver je ne sais pas quoi comme plans foireux. Je saluais James, qui avait été appelé ailleurs, avant de m’éclipser à mon tour.

J’en profitais pour passer auprès d’Aurore quelques instants, le temps de la saluer, ainsi que de remercier Kent pour ses compliments. La bonne humeur qui émanait de la fondatrice me tira même un léger sourire.

"Ravi d’avoir fait votre connaissance également, et… merci."

Je ne savais pas trop où me mettre, et profitais de la première occasion pour partir en direction des stands de nourriture. Où, après les avoir dévalisés, je serai abordé pour participer à un étrange concours culinaire…
McGrenouille
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Lun 23 Jan 2017 - 23:05
-Interlude-


DASTAN



ORION


Aucun problème grave n'était survenu depuis ce matin, et tout semblait miraculeusement se dérouler sans accroc. Même si j'avais été sans cesse interpellé après mon discours pour des salutations, des félicitations ou quelques simples mots, j'avais réussi à me libérer en début d'après-midi. Les autres professeurs et membres du staff de l'école avait même insisté pour que je prenne du temps pour moi, assurant que l'on avait plus besoin de moi jusqu'à ce soir. J'avais donc pu quitter mes fonctions plus tôt que prévu, et avais pu aller chercher Saoirse en avance. Il avait été convenu que je m'occuperais d'elle pour que son père puisse lui aussi profiter de la fête. Je ne savais toujours pas comment me comporter avec Augustus, mais au-delà du côté étrange de la situation, il me semblait que les choses ne se passaient pas trop mal. Je l'avais donc salué avec un petit sourire, échangeant quelques banalités. Je lui avais conseillé quelques attractions à aller voir, dont la fameuse course d'aéronefs de la House Mechanics.

Puis, nous nous étions séparés, partant chacun de notre côté. Avec Saoirse, nous avions commencé par aller chercher Orion au planétarium éphémère, car elle prenait également sa pause à partir du début d'après-midi. Malgré son apparence très calme et discrète, Orion avait une personnalité passablement excentrique, qui la rendait très populaire auprès des enfants. Et puis, Saoirse se passionnant pour l'astronomie, c'était donc le compagnon parfait pour une visite du planétarium. Ce dernier avait été construit dans l'une des salles de classe, dont les parois, le plafond et le sol avaient été recouverts de tentures sombres pour isoler au maximum de la lumière. Des leds simulaient les étoiles, tandis que les planètes étaient suspendues autour de nous.

"Ça te plaît ?" demandai-je à Saoirse en signant, de plus en plus â l'aise dans cet exercice, notamment grâce à Grimm. "Très beau travail, Eda, c'est magnifique."

La jeune femme haussa simplement les épaules en guise de réponse, en affichant néanmoins un petit sourire ravi. Ce dernier disparut cependant pour une expression plus concernée et interrogative, et je me tournai pour voir ce qui la rendait tout à coup plus soucieuse. Deux personnes étaient entrées dans le planétarium, et se dirigeaient droit vers nous. La première était un homme assez petit, mais habillé d'un élégant costume. Son sourire me mit mal à l'aise d'emblée, comme s'il cachait derrière une façade polie et amusée des intentions forcément plus sombres. La seconde était une femme qui devait avoir un peu moins d'une trentaine d'années, et qui détonnait tout particulièrement dans une tenue colorée et excentrique. Sa démarche légère et enfantine ne faisait qu'accroître son originalité, et rendait ce duo à la fois très improbable mais également inquiétant. Par réflexe, je me mis entre eux et Saoirse, affichant une expression plus sérieuse et neutre pour saluer les deux inconnus.


BIG BROTHER - THORNE ERSKINE



ARCHITECT - ELISE DAUMIERE


"Monsieur Mason." commença l'homme en me tendant sa main pour me saluer. J'hésitai très brièvement avant de la serrer, en me montrant d'autant plus vigilant que ce contact ne dissipa pas du tout mes premières impressions. "Excusez-moi de vous déranger durant un jour aussi important. Je me présente, Thorne Erskine, et voici mon assistante, Élise Daumière."

La jeune femme m'adressa un signe de main accompagné d'un sourire charmeur digne des pin-up des années 80. Les saluant d'un hochement de tête, je reportais mon attention sur le dénommé Erskine.

"Nous venons nous présenter, car nous avons pris le relai en tant qu'intermédiaire auprès du gouvernement."

"Vraiment ?" demandai-je en ne pouvant pas cacher ma surprise. "Je n'ai pas été tenu informé. Mais qu'est-il advenu de Mme McSmith ?"

"Ma prédécesseuse a connu quelques... soucis personnels, qui ont accélérer son départ à la retraite." Erskine observa le bout de ses chaussures, comme s'il se souciait autant de McSmith que du gravier coincé sous sa semelle. Ce que me semblait être le cas. Il reporta ensuite son attention sur moi, son grand sourire hypocrite me montrant la blancheur presque surnaturelle de ses dents. "Et le gouvernement en a profité pour nommer le directeur d'un autre département que celui de l'éducation pour prendre le relai."

Je sus dès lors que tout cela n'allait pas me plaire.

"Et, peut-on savoir quel est votre département ?"

"Service de protection et de surveillance des prodiges." Son sourire s'agrandit encore un peu plus. "Vous comprenez qu'avec les récents événements et la montée de groupes privées, ou terroriste, le gouvernement souhaite garder les choses à l'œil. Surtout avec une école qui accueille autant de prodiges."

"Aucun de nos élèves ne présente de danger pour l'arche." répliquai-je avec froideur.

"Je n'ai jamais dit cela !" Il leva les bras en signe d'innocence, avant de retrouver ce sourire narquois qui me crispait malgré moi. "Néanmoins, nous préférons en être sûrs. Et notre priorité est avant tout de pouvoir déceler des prodiges qui pourraient venir servir notre nation au mieux."

"Vous ne ferez pas de nos élèves de parfaits petits soldats à votre solde." répondit Orion, en sortant pour la première fois de son silence. Son ton était toujours aussi neutre et plat que d'ordinaire, mais son regard fixé intensément sur Erskine montrait bien qu'elle n'était pas prête à laisser cet homme interférer dans l'école.

Il la fixa avec condescendance durant quelques instants, avant de me fixer à nouveau, comme si elle n'était pas là.

"Pas besoin de vous braquez autant, voyons ! Ceci est une simple visite de courtoisie. J'espère pouvoir m'entretenir avec vous plus tard, et dans un contexte plus calme."

"Prenez rendez-vous, dans ce cas." répondis-je en croisant les bras. "Comme tout le monde."

"J'y compte bien. Mais pour l'heure, nous allons continuer notre visite de cette belle école. Il y a tant de choses et de personnes intéressantes à voir, ce serait dommage de passer à côté. A bientôt donc, Monsieur Mason."

Il m'adressa un sourire, avant de se pencher légèrement vers Saoirse. Il lui signa un au-revoir, et je sentis tout mon corps se tendre, prêt à bondir devant un danger. Mais Erskine nous tourna ensuite le dos pour se diriger vers la sortie du planétarium. Son assistant nous envoya un baiser du bout des doigts, avant de trottiner derrière son patron avec légèreté. Et même lorsqu'ils furent partis, l'ambiance était toujours aussi pesante.

"Est-ce qu'on va manger une crêpe ?" demanda alors Orion, en souriant à Saoirse pour détendre l'atmosphère. Je retrouvais à mon tour un sourire, hochant de la tête avant de prendre la fillette par la taille pour la monter sur mes épaules.

Aussi déplaisante qu'avait été cette rencontre, je ne voulais pas qu'elle gâche cette journée. Surtout pas après tout le travail qu'elle nous avait couté. Cet Erskine n'augurait rien de bon, c'était certain, et j'allais devoir en discuter avec les autres directeurs et membres du personnel dans les plus brefs délais. Mais après les portes ouvertes, que tout le monde puisse passer une belle journée. Nous l'avions bien mérité, avant de nous plonger à nouveau dans les problèmes.
Dastan
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Lun 27 Fév 2017 - 21:43

DASTAN


La journée continua, offrant aux visiteurs un des derniers rayons de soleil automnal avant les frimas de l’hiver. Et Dieu savait à quel point ce dernier pouvait être rude sur l’Arche. Mais pour l’heure, le beau temps était encore au rendez-vous, permettant aux portes ouvertes de de la Potential Home de connaître un nouveau succès. Tout se déroula sans accrocs majeurs, à l’exception de quelques incidents, toujours inévitables et qui faisaient désormais partie de l’événement. Mais cette année, le directeur pouvait se féliciter qu’aucune partie de l’école n’ait été endommagée, et que personne n’ait été sérieusement blessé. Même la House Sciences, d’ordinaire toujours prompt à se distinguer par des expositions spectaculaires, s’était plutôt tenue à carreaux cette année. Sans doute parce que, pour cette édition, on leur avait donné l’autorisation de faire exploser des choses en particulier, mais nous y reviendrons en fin de soirée.

Pour l’heure, le jour touchait à sa fin, et peu à peu, les visiteurs furent invités à retourner vers la scène principale pour le spectacle de clôture. Des chaises avaient été réinstallées, et des élèves distribuaient désormais des couvertures pour permettre aux gens de ne pas prendre froid, maintenant que le soleil avait disparu. Les stands de nourriture et de boisson étaient cependant toujours ouverts, proposant de quoi manger et boire tout en profitant du spectacle. Ce dernier consistait en plusieurs représentations : le chœur des élèves de l’école vint y présenter quelques chansons populaires écossaises, avant de céder la place à différents groupes d’élèves ou de professeurs, dans des styles de musique variés : rock, traditionnel, pop… Même le directeur surprit l’assemblée, par une démonstration de claquettes, improvisée suite à la demande générale.

A la fin de son numéro, légèrement en sueur, Dastan vint cependant à l’avant de la scène pour prononcer le dernier discours de la journée.

"Mesdames et Messieurs, un tout grand merci pour votre attention et votre soutien. Nous espérons que vous avez apprécié cette journée autant que nous, et nous nous réjouissons d’ors et déjà de vous retrouver l’année prochaine pour l’heure, nous avons une dernière performance musicale, après quoi, le bar sera ouvert pour ceux qui souhaitent prolonger le plaisir autour d’un verre. J’espère vous y voir nombreux, et vous dis donc à toute à l’heure !"

Sous les applaudissements, il quitta ensuite la scène pour laisser place à l’orchestre de l’école, et à l’harmonisation des différents instruments. Le sol s’ouvrit également, faisant apparaître un somptueux piano à queue. Après quelques minutes, Sebastian McGregor monta une nouvelle fois sur scène pour rejoindre l’orchestre, mais en tant que pianiste cette fois. Puis, ce fut au tour du chef d’orchestre d’arriver, et les plus experts reconnaîtront le Maestro responsable de l’orchestre philarmonique d’Edimbourg. Une fois les salutations faites, tout le monde pris place et l’orchestre commença à jouer les premières notes du 1er concerto pour piano de Chopin.

Après quarante minutes de musique passionnée, et d’un solo de piano à la hauteur de la réputation du jeune prodige, un tonnerre d’applaudissements vinrent conclure ce spectacle. Bien vite cependant, les gens commencèrent à se ruer vers le bar, un long stand installé non loin de là durant le concert, et qui était désormais ouvert. Quelques activités étaient encore prévues, comme des cours d’astronomie, et une dernière surprise attendait les visiteurs : comme promis, la House Sciences mit la gomme, et de gigantesques feux d’artifices furent lancés au-dessus de l’école, projetant des gerbes de couleurs étincelantes dans le ciel étoilé.

Profitant des derniers instants de la fête, chacun était désormais autour du bar, ou pas loin. L’occasion d’une dernière discussion, avant la fermeture officielle des portes, vers 23 heures.
Dastan
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Ven 17 Mar 2017 - 19:49
Une fois le concours de cuisine terminé, et mon estomac bien rempli, j’avais dû quitter mes compagnons d’équipe pour retrouver l’orchestre et faire quelques derniers arrangements et répétitions de passages en particuliers. J’avais néanmoins essayé de faire une tentative pour inviter le journaliste et Grimm au concert de clôture, au cas où cela les intéresserait. Enfin, d’après ce que j’avais compris, ce concert était un peu le clou du spectacle, clôturant la journée avant le grand feu d’artifice. En clair, j’avais toute la pression du monde sur mes épaules.

Mais depuis le temps, j’avais appris à gérer la pression, et, étonnamment, me sentais plus à l’aise que durant le concert que j’avais dirigé le matin-même. Je reprenais cette fois-ci mon rôle de pianiste et soliste, un statut bien connu et avec lequel j’étais désormais plus habitué que celui de chef d’orchestre. Pour le morceau de ce soir, la direction était assurée par André Collins, le chef responsable de l’orchestre philarmonique d’Edimbourg et que j’assistais parfois. Mais la route pour devenir Maestro était encore longue, et pour l’heure, mieux valait me concentrer sur le concerto de ce soir.

L’orchestre de l’école était bon, très bon même pour un orchestre d’école qui n’était pas à proprement parler un conservatoire. Mais c’était la Potential Home, l’exception de l’excellence dans bien des domaines. Ce qui n’empêchait pas certains élèves de se montrer particulièrement nerveux à l’approche de l’heure H. Heureusement, les professeurs étaient là pour les rassurer, car ce n’était pas du tout quelque chose pour lequel j’étais doué. Au contraire, je craignais plutôt de les démoraliser encore plus si je tentais de leur remontrer le moral. Chacun ses compétences, et les miennes devraient se limiter à réussir ma partie.

Tout en assistant aux autres concerts donnés avant le nôtre depuis les coulisses, ma concentration se fit de plus en plus intense. Au point qu’un violoniste dut me taper sur l’épaule pour me signaler que c’était à nous de monter sur scène. Je laissais l’orchestre s’installer, avant de faire de même devant mon piano, évitant avec soin de fixer le public. L’éclairage ne le permettait de toute façon pas, et dès le moment où le chef s’installa et fit les derniers réglages avec l’orchestre, plus rien d’autre n’avait d’important. Le coup d’envoi fut donné, et l’orchestre commença sur l’introduction. Le regard fixé sur mon clavier, je n’en restais pas moins alerte à ce qui se passait à mes côtés. Et surtout, à ce que j’entendais et ressentais.

La musique prenait des teintes dorées et puissantes, m’inspirant un univers intérieur empli à la fois de stimuli visuels et sensoriels, ainsi qu’un mélange émotionnel. Chaque œuvre avait son empreinte, et celle-ci différait encore selon les interprètes. Celle de ce soir était à la fois dynamique et jeune, pleine de fougue et d’énergie. Profitant des premières minutes sans que j’aie à jouer, je m’imprégnais de cette ambiance, fermant les yeux durant quelques instants.

Avant qu’un bref silence ne donne le coup d’envoi du piano.

Mes doigts s’abattirent alors sur les touches, et à partir de ce moment, le monde n’exista plus, alors que j’étais transformé en musique. En osmose totale avec elle, je me laissais à la fois guidé par mon énergie intérieur, et celle de l’orchestre, dans une sorte de dialogue musicale. Et, comme toujours dans ces moments, le temps ne sembla plus exister. La durée du concert passa comme un mirage, et mon état de transe ne finit qu’au moment où la dernière note fut jouée.

Je me réveillais alors comme après un rêve, pour entendre le public applaudir et réaliser que j’étais à moitié en sueur. Le concert semblait avoir été un succès, même si j’avais encore un peu de peine à revenir à la réalité, même après avoir remercié Collins et l’orchestre, et quitté la scène dans un état second. Quelqu’un dut m’aider à m’éponger le visage et me donna à boire, puisque je me retrouvais assis dans les coulisses un peu plus frais et avec une bouteille d’eau à la main, alors que de nombreuses personnes s’arrêtaient pour me féliciter.

Puis, peu à peu, tout le monde sortit pour admirer les feux d’artifice, et profiter du bar. Je parvins à me procurer une bière, et commençai à chercher un endroit calme lorsque je vis au loin le journaliste. Finn, il me semblait qu’il s’appelait.

"Vous vous êtes remis de votre expérience de cet après-midi ?" lui demandai-je, en référence à l’incident qui avait littéralement mis le feu à sa bouche. "Les jeunes ont un sacré humour… Mais j’espère que la journée vous aura quand même plu. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut faire de la cuisine… Moléculaire, c’est cela ?"

J’inclinais la tête, doutant un instant. En tous cas, l’expérience avait été concluante, peut-être que je testerai à nouveau à l’avenir.

"Merci d’avoir été dans mon équipe, en tous cas." Ajoutai-je à l’attention du journaliste, tout en buvant un peu de ma bière et en laissant mon regard se perdre dans la foule. SI je tombais sur Richard, je pourrais également le remercier.
McGrenouille
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Dim 19 Mar 2017 - 14:59



“Pour instruire le peuple, trois choses sont nécessaires : des écoles, des écoles et encore des écoles. ”

Léon Tolstoï




    Claire, aidée d'une habilleuse, avait quitté le costume d'Imperator sans se départir de son sourire. L'expérience l'avait amusée, même plus que ce qu'elle aurait pu imaginé. Elle salua Kinder, mais ne s'attarda pas plus sur place, car le temps pressait. La représentation n'allait pas tarder à se terminer et les jumeaux risquaient d'en profiter pour filer. Charadh n'aimait pas trop les savoir tous seuls alors qu'il y avait autant de monde. L'épisode du mariage de la Ballerine l'avait quelque peu échaudée.

    Les applaudissement débutèrent quand la fileuse arriva prés de la scène ouverte. Elle attendit que les spectateurs finissent et se dépêcha d'intercepter Élise qui bondissait déjà vers un stand. Charadh la retenue par la manche de son pull et la dissuada du regard d'aller plus loin. Colm était sûrement quelque part dans les parages. Sa mère aurait aimé savoir ce qu'il avait prévu pour le reste de la journée. Elle se doutait bien qu'il allait profiter de l'occasion pour rester avec ses copains de l'atelier de théâtre.

    Alors ce spectacle ? Demanda Claire à Luke, au moment où elle reçu un texto de l'aîné. Le pronostic était le bon.

    Claire les dirigea vers le panneau d'information générale pour connaître l'emplacement des différents atelier de l'après-midi. Elle avait entendu que les garçons avaient été réquisitionné. Avec la promesse d'une sucrerie à la clef les petits ne furent pas difficile à convaincre. Ils rencontrèrent Orion et Saoirse sur leur chemin. Luke fut très difficile à faire repartir tant il voulait partager sa nouvelle passion pour les épées en mousse avec la petite blonde. Les adultes en profitèrent pour bavarder. Madame Richard trouva la jeune femme un peu sombre. Malgré ses questions elle n'arriva pas à savoir ce qui n'allait pas. Ce serait à remettre à plus tard.

    Les Richards arrivèrent en pleine dégustation. Il ne fallut pas deux secondes pour que la demoiselle retrouve son père et le harcèle pour avoir sa part. Claire resta dans le dos de Luke tout en observant les plats produits par l'atelier. Les couleurs des "bulles" lui firent penser à l'univers de Charlie et la Chocolaterie. Le motif de la bulle se faufila entre les mailles de son esprit. Elle imaginait des robes d'été avec des arrondis, des découpes.

    Le concert commence dans une petite heure. J'aimerais bien aller voir l'exposition historique. Est-ce que tu peux t'en occuper une petit demie-heure ?


    **



    Conrad Harding - Yule Harding- Ōmatsu Harding


    La famille Harding venait de passer une excellente journée. Yule avait l'air définitivement charmée par la Potentiel Home. Cette fois de n'était plus uniquement le lieu de travail de son père à ses yeux, ni sa garderie, mais un endroit où aller. Ses parents ne l'avaient d'ailleurs pas amenée aux portes ouvertes sans une petite arrière pensée. Ōmatsu était allée récupérer un dossier d'inscription auprès de l'administration. Ils espéraient pouvoir l'inscrire pour la rentrée du mois de mars prochain.

    Ils étaient tous les trois restés pour assister au concert des élèves. Yule somnolait un peu sur la fin. Ōmatsu emmitouflait dans une couverture et la gardait contre elle pendant que Conrad se faisait embrigadés par les artistes. Elle berçait tranquillement la petite en regardant les garçons prendre possession de la scène. Un petit sourire résigné s'affichait sur son joli visage. C'était le prix pour avoir épousé un homme comme Genko.

    -Allez ! Faites du bruit !

    Le professeur de sport gratta vivement les cordes de la basse électrique. La première note pour un bœuf qui risquait de durer pour un moment. Tout se beau monde commença finalement à avoir faim ! L'équipe de la PH sortie dans le quartier pour dîner dans un petit resto. Une façon d'achever la journée en bonne et du forme !
Charadh
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Dim 19 Mar 2017 - 15:07

ABYGAEL ÉLIAS



Les Tanit, ou Blonds surnommés par certains, s'étaient posés dans le parc pour un moment de calme.

T'as vus qui parlait avec Alex tout à l'heure ?

Hum ?

Depuis qu'ils s'étaient installer à la table pour manger un hot-dog Tanit ne décrochait pas son regard de la femme qui faisait la queue pour acheter une barbe-à-papa. Autant dire qu'il était loin, très loin, des foutus intrigues politiques de l'arche.

Je croyais que ça allait mieux avec Jess ?

La pique parvient à faire décrocher le Viking de la jolie rouquine. Il darda ses yeux svediens sur sa sœur, avec un air peu amen. Il n'aimait pas quand on se mêlait de sa vie privée, certes chaotique, mais privée tout de même. Il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre sur le sujet puisque, depuis le père de François, Abby n'avait eu que des aventures.

Me fait pas une leçon alors que tu n’aie même pas capable d'en garder plus de deux mois.

CA va si mal que ça...

Laisse tomber Abby. Je vais voir si je peux trouver Ava.

C'est "Riley" maintenant. Élias ignora la moquerie et partie sans oublier d'observer une dernière fois la mère de famille aux grands yeux verts.


**





Une fois le rideau baissé Tohum avait partagé un moment avec toute la troupe de théâtre. Cela lui avait permit de savoir comment allait Kevin. Elle en avait profiter pour l'encourager une nouvelle fois de suivre sérieusement les cours de maîtrise de don. Elle rencontra aussi un peu plus longuement Colm Richards qu'elle savait être le fils de Grimm l'un des directeurs. L'équipe dût ensuite démonter le décor et commencer à ranger. Sveda en profita pour s'éclipser.

Il lui restait encore un peu de temps avant la suite des festivités. Cela tombait bien parce qu’elle avait une petite chose à faire. Cela faisait déjà plusieurs fois qu'elle avait manqué l'occasion. Alors que les activités se terminaient la nomade disparue dans les parties privées du manoir. Tout n'était pas visible au public. Pour des questions de sécurités seuls les dirigeants des maisons connaissaient les plans exacts de la bâtisse.

L'aile des Ivory Ow comportait des pièces plus ou moins secrètes. C'était des sortes de réserves où les directeurs pouvaient archiver des objets et des documents... sensibles. Natacha et Sveda avaient besoin de l'un d'entre eux. Le système de sécurité ne reposait pas sur le mécanique mais sur les dons, ce qui rendait les lieux inaccessibles aux non initiés. Sveda referma la porte du bureau de Fuji dans son dos. Elle se dirigea vers le mur nord et retira le tableau accroché.

Elle ouvrit délicatement la fiole de sable pour en vider le contenu dans sa paume. Le minéral s'envola pour se glisser dans les interstices de la roche. Le pan de mur coulissa lentement sur lui-même.


**

Le soleil déclinait déjà quand la foule commença à amasser autour de la grande scène. Abygaël avait eu le temps de croiser Aurore et de prendre quelques nouvelles. Elle s'installait à l'écart pour écouter l'orchestre de l'école. Un rire agita doucement ses épaules lorsqu'elle vit Harding passé en trompe en arrière plan pour rejoindre les musiciens. Prenant son gobelet de café elle fut interrompue par un irrépressible frisson. Une respiration plus tard une image se matérialisa clairement devant ses paupières. Une seule et unique image qui se grava dans la surface vive de sa mémoire.

Sveda accepta la couverture qu'on lui tendit avec reconnaissance. Elle s'en couvrit les épaules et la resserra sur son ventre. Les notes de musique de Chopin vibraient avec magnificence tout autour d'eux. Le jeune MacGregor était un virtuose, un vrai. Tohum pouvait sentir la communion du public autour de la musique. Elle sourit, inspira profondément, pour savourer l'instant.

Quand la foule se leva, pour aller profiter des boissons, quelques membres de l'équipe d'animation restèrent sur scène. Élias adressa un signe de main aux musicos et grimpa sur la scène avec eux. Il attrapa un micro avec énergie. Du coin de l’œil il fouilla les rangées espérant toujours trouver sa cadette. Il ne vit Riley nul part mais il apperçu leur mère et lui adressa un sourire amusé. Sur un signe de Conrad il entama le premier morceau.
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Sam 1 Avr 2017 - 23:26






Kevin s'était adossé à un mur, un peu en retrait comme à son habitude. Pourtant, il était relaxé, comme s'il était chez lui. Il faisait un bilan de ces portes ouvertes. Elles avaient mal commencé pour lui, avec une crise d'haptophobie, mais il avait rencontré une ancienne élève qui lui avait redonné confiance. Et il avait eu cette conversation avec Tohum où il s'était livré en toute liberté sur ce qu'il avait ressenti lors du mariage de Nikiya, avant de rentrer en scène dans un spectacle de Peter Pan dans lequel il s'était amusé comme un fou. Il appréciait et respectait beaucoup cette légendaire directrice dont il sentait battre le coeur d'une lionne. Elle lui rappelait un peu sa mère dans sa façon de chérir et de protéger les siens. Et enfin, il eut le spectacle de reconstitution d'un tournoi de chevaliers. Il était vraiment fier du travail de l'adolescent Colm qui avait mené comme un chef les acteurs. C'était un vrai succès.

Il se détacha du mur lorsqu'il vit son père arrivé avec les bras chargés de carton. En ce moment, Kevin ne le trouvait pas en grande forme, un peu fatigué. L'agression qu'avait subi son fils l'avait atteint même s'il essayait de le cacher. Il était tout de même heureux qu'il soit ici.

- Grand Dadet, viens m'aider.

Kevin sursauta et accourut aussitôt pour soulager son père de ses lourds cartons qui renfermaient des trésors de pâtisseries et sucrerie italiennes et françaises que Kevin avait préparés toute la veille. Ce fut la ruée des enfants et ceux qui n'ont pas grandi lorsqu'ils découvrirent ce que les cartons cachaient.

Le père de Kevin en profita pour aller saluer et féliciter Colm pour le spectacle. En tant que spécialiste historien de cette époque, il avait trouvé la reconstitution très fidèle. Il ne resta pas plus longtemps que cela, trouvant la musique trop bruyante pour ses vieilles oreilles. Son fils allait le rejoindre mais il l'encouragea à rester.

Kevin remarqua une femme asiatique qui avait une jeune enfant dans ses bras, à moitié endormie. Il se présenta poliment, et leur proposa une pâtisserie. Il indiqua à la maman que si elle le souhaitait il y avait une pièce, nettement moins bruyante réservée aux jeunes, ainsi son enfant pourrait y dormir plus au calme.

Au final, la musique et l'ambiance parvinrent à le faire danser quelques pas et à s'amuser. Ça semblait naturel pour la plupart mais pour Kevin c'était un exploit. Il accepta de rejoindre le reste de la troupe au restaurant, bien sûr avec la timidité et la réserve qu'ils le caractérisent.




Iron Will
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Jeu 6 Avr 2017 - 15:39
<< Ahh la molécule

Grimm avait à peine eut le temps de saluer son collègue directeur, qu'il s'était retrouvé cerné par les siens. Claire et les jumeaux s'étaient donc retrouvés tous les trois devant lui, pour goûter ses tests de la cuisine moléculaire, ce qui n'avait pas manqué de l'amuser. Il les avait empêché de prendre ceux du journaliste, qui semblait s'étouffer avec ce qu'il venait de manger. Ahh... malin, malin à demi, face à des élèves de la House Science. Au moins, ne le prenait-il pas plus mal que cela et heureusement! C'était une journée de fête, mieux valait que ça reste dans cet esprit bon enfant.

Il attrapa Elise par le col qui semblait vouloir partir en exploration. Depuis que les enfants avaient été mis au courant qu'ils viendraient faire leurs cours ici, ils étaient intenables. Car il y avait quelque chose de vraiment fascinant dans cette école. A commencer par le fait qu'ils pourraient commencer à réellement apprendre à maîtriser leur pouvoir. Il eut un petit mouvement de la tête à la demande de son épouse. Après tout, elle avait veillée une partie de la matinée sur les terreurs, elle pouvait prendre un peu de temps pour elle.

- Oui, vas. Il lui déposa alors un baiser doux sur les lèvres, entendant les sons de dégouts de leurs enfants, tirant sur le visage du père, un sourire plus amusé encore.

Puis il posa une main sur la nuque de son fils et le trio s'éloigna de la salle, pour se balader un peu dans l'école, il leur fit découvrir quelques endroits plutôt sympathique, tout en les écoutant lui raconter ce qu'ils avaient vu le matin. Il leur permis, même, de venir en coulisse avec lui pour s'occuper du spectacle de fermeture, après tout, c'était toujours sa maison qui gérer le tout, alors autant aller voir comment s'en sortait les élèves. De quoi faire rêver ses gamins, même si, il en était certains, les deux ne finiraient pas chez lui.

Bien entendu, un concert symphonique avec deux mômes comme les siens, s'avéraient légèrement chaotique, il proposa à Claire de rester avec Luke, qui semblait apprécier la musique et accompagna sa fille vers des stands. La puce ne sachant réellement rester en place, mieux valait la faire bouger, il ne voulait pas que le reste des spectateurs soient dérangés par elle. Et puis quand la musique devint un peu plus rock, là, sa gamine trouva intéressant de rejoindre le reste du monde, pour écouter. L'homme put donc enfin retrouver sa moitié et passant doucement une main à sa taille, il alla l'embrasser sur la tempe, alors que les enfants dansaient un peu plus loin au son des groupes qui passaient.

- Enfin un moment pour nous, madame Richards. T'as journée a été satisfaisante?

Un mot passa comme quoi ils étaient tous invités à aller finir la soirée dans un restaurant du quartier. L'invitation fût bien évidement acceptée. Les jumeaux étaient heureux de ne pas avoir à aller se coucher trop tôt pour aujourd'hui. Colm avait disparu avec ses potes, mais c'était de son âge et il avait eu la permission paternelle.

Autant que tout le monde profite pleinement de cette journée, qui était pour le moins réussie. Même si Grimm avait entendu des bruits sur une rencontre un peu spéciale qu'avait eu Dastan avec un membre du gouvernement. Pas de doute que les 4 directeurs seraient bien rapidement mis au courant, dès le lendemain. Pour l'instant, l'heure était encore à profiter de la bonne compagnie qu'offrait toute cette équipe.

Une chose était sûre, Lewis ne regrettait pas le jour où il avait signé pour devenir directeur de la House Arts.
Grimm
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